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                          Economic Commission for Africa

             African Development Forum '99 Discussion List

                    Sommaire, 9 -18 juin

 

Commission Économique pour l’Afrique

Liste de Discussion du Forum pour le Développement de l’Afrique ’99

Ce sommaire continue et enlargi les themes de discussions de la semaine passee: specifiquement, quelles sont les sortes de politiques et programmes necessaires au renforcement de l’infrastructure de l’information en Afrique.

La semaine prochaine, du 21 juin nous aborderons le sujet "l’Africaque et l’Economie de l’Information". On Nous attendons votre contribution.

 

PAR OU COMMENCER?

Quelques participants ont suggere que l’institution la mise en oeuvre dess TICs devrait etre prioritisee d’apres selon les realites pratiques ou elle pourrait profiter le mieux etre le plus profitable.

"Il y a une perception qui envisage qu’on doit concentrer toustes les resources disponibles sur les pauvres et les demunis. Que dire de ceux qui ont peu de capacite et qui n'ont besoin que d’un peu de soutien pour connaitre du succes? Ce groupe, explique le participant, est marginalise a cause de son savoir. Ils sont les vrais "peuples oublies d’Afrique."

Au lieu de donner des portable aux paysans, il a ete etait suggere que l’institution la mise en oeuvre de TICs devrait viser a l’amelioration de l’education et de l’entrainementla formation. Ceci devrait A commencer par l'introduction des TICs dans les universites et les ecoles, la ou les etudiants et les eleves sont bien-places pour profiter de la technologie. Les etudiants d’aujourd’hui seront les gerants de demain qui construiront plus de telecentres et dirigeront la formation l’entrainement en TIC, cela aura un effet multiplicateur pour augmenteragrandira le nombre d’utilisateurs.

 

SOUTIEN

Maintenant qu 'un nombre considerable de gouvernements africains soutiennent verbalement les politiques des TICs, ce soutient doit se poursuivre traduire en des actionactes. Beaucoup des propostions projets relatifs au TIC echouent a cause d'un manque de soutien – de la part des e gouvernements ainsi que dles investisseurs ("stakeholders") – dans la mise en oeuvre.

Le probleme est institutionel: comment estpossible que les pays africains pourraient peuvent-ils creer des institutions qui comprennent reconnaissent les opportunites et agissent pour avancer le secteur prive et autres? La modernisation du secteur des telecommunications au Senegal avec l’engagement de Sonatel a ete citee comme un bon exemple de reforme institutionelle positive avec la participation dynamique du secteur prive.

Il y a une tendance a generaliser l’approche utilisee pour delivrer de livraison d’ une assistance a l’Afrique, sans considerer les differents niveaux d’alphabetisation et de connaissances techniques de pays en pays et , de village en village. Il ne faut pas oublier que les environnements milieux politiques et economiques et l'appui aux infrastructures des TICse soutien d’ varient considerablement.

Le soutien pour l’infrastructureLe soutien aux TICs doit etre a double-branche: l’investissement du secteur prive en combinaison avec le developpement de la capacite locale. Le motif du profit peut seulement fonctionner comme une force dirigeante si l’environnement d’investissement est soutenu par une politique gouvernmentale et infrastructures favorable.

DeEn plus, comme l’a souligne un participant, l'Afrique a connu la plus grande exportation de sa main d'oeuvre locale et specialisee. Beacoup d’africains de la diaspora hesitent a investir en Afrique parce qu’ils sentent que leur pays d'origineterre natale est hostile a l’entreprise. If est necessaire donc non seulement d’encourager un environnement favorable a l’investissement mais aussi d'elaborer une politique favorable au reapatriement de l’expertise indigene.

 

"La politique, la resolution et la sagesse sont egalement tout aussi importants – plus importants – que la technologie."

 

DIASPORA DIGITALE

Qu’est-ce qui va empecher les etudiants qui profitent des TICs dans le milieu academique a ne pas joindre eux-memeeux aussi la diaspora? La plupart des diplomes universitaires africains deviennent finissent inevitablement par faire part de ce drainag des cerveaux "brain drain", ecrit un participant, lui-meme un statistique vivantun exemple type de ce phenomene.

Les TICs fournissent un moyen pour de le reapatrierment du le capital intellectuel. D’une part, ils elles peuvent relier les scites locaux avec l’expertise situee a l’etranger. Quelqu’un a cite l’exemple du Liban ou la "Diaspora Digitale" a travaille de loin pour aider a la reconstrution de Beirut apres la guerre. Deuxiemement, l’acess electronique reduit la pression de faire part (joindre) dejoindre la diaspora et creer une envie de rentrer.

Il peut etre dit que le terme "Diaspora Digitale" a un sens contradictoire: la situation geographique n’est plus necessairement une limitation grace aux TICs.

Il faut dire que l’expertise de la diaspora digitale ne pourrait etre captiver mise a contribution queseulement si un environnement digital est cree au niveau local dans les pays africains. Avec les technologies approprieesexactes, la connaissance digitale pourrait etre capteecaptiver de n’importe ou, et beaucoup de membres de la diaspora digitale sont avides d’offrir d'y leur participeration.

 

CONTENU

A propos du sujet relatif aux paysans avec des portables, un participant a demande: "Des portables pour quoi faire?" Cette demande question aborde lae question probleme relatif au developpement d’un contenu dit "africain". On a discute sur ledu besoin d’equiper d'offir a l’Afrique avec acess auxun acces aux ordinateurs; la question qui suit est acces a quoi?

On doit definir clairement les veritables besoins des beneficiares pretendus pour repondre a cette question. Le contenu se developpera a travers l’etude des sujets comme l’alphabetisation, les traditions, l’infrastructure sociale, la condition de vie et les priorites personelles. Ne vous attendez pas a ce qu’un paysan ou un berger soit impressioner par votre portable, avise un participant. Si ce gadget electronique n’appartient ne repond pas a ses besoins immediats, ce ne sera simplement rien d'autre qu'un gadget.

La simple conscience d’une technologie ne motivera pas les gens a l’utiliser, sauf si celle-ci a un rapport avec leur vie. Cela est facilement percevable perceptible parmi les professionels et les erudits mais l’est moins parmi les paysans et autres groupes marginalises. Les peuples ruraux ont besoin d'information sur la generation de revenu, lea directionleadership, l’alpabetisation, les politiques governmentales sur le desenvolvement development rural et la conservations des terres. Si le but de la mise en oeuvre des TICs en Afrique est de demarginaliser ces groupes, il ne faut pas non seulement pas un acces mais aussi un contenu qui s’applique directement a eux.

Ou bien, est-ce que c’est le cas ques'agit-il de donner l’accessacces au peuple et le contenu va suivresuivra?

 

LA QUESTION DEU COUT

Plusieurs participants ont souleve la question due cout de l’acces a cause des tariffs eleves et undu manque d’infrastructure. Un Le manque d’infrastructure empeche aussi l’integration regionale, qui, a son tour, maintient les couts de liaison de telecommunications – la ou ils elles extistent meme – trop eleves.

Lee gouvernement doit eviter la transformation des monopoles d’etat en monopoles prives; elle il est necessaire de se liberaliser le marche pour encourager les de nouveaux entrants/venus dans le domaine. En meme temps, les agences regulatoires doivent etre renforcer avant la une privatisation complete totale pour assurer un "level playing field"l'equite. Bien sur, nous avons vu que la privatisation en Afrique a ete un processus vraiment lent. Peut-etre, comme l’a ecrit un particpant, il vfaudrait mieux suivre une approche "bottom up"commencer par le bas, investissant tout d'abord dans des entreprises a cours terme et a moindre risque. ou l’investissement commence avec des entreprise a plus court-term presentant moins de risques.

 

LA TECHNOLOGIE: OCCIDENTALE OU UNIVERSELLE?

"Si l’adoption des TICs en Afrique est vue comme une l'etreinte d’une technologie etrangere, alors l’Afrique est en veritable probleme," a remarque un participant. Les TICs doivent etre prisent considerees comme des technologies universelles qui peuvent et doivent etre appliquees partout dans le mondeb bien qu'elles soient developpees en occident. Malheuresement, les la capacite habiletes pourd'en profiter au maximum n'est pas encore universelle.

 

LE ROLE SOCIAL DE LA TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION

Les TICs peuvent seulement etre utilisees seulement comme un ‘agent’ pour faciliterant la solidarite sociale en Afrique, ecrit un participant. Il nous a conseille de ne pas trop s’ecarter du vrai but de la conference: l’amenagement de du pouvoir des TICs pour combattre le pauvrete. Cela dite, si les medias indigenes avaient un accessacces aux TICs, cela enrichirait le dialogue et l’interaction politique et culturelle, ce qui a leur tour contribuerait a la communication parmi les groupes sociaux.

La semaine passee, quelqu’un avait note que l’approche de au developpement en Afrique doit être dirigée par le peuple et soutenue par les TICs. Cette semaine un participant du Botswana a remarque en reponse que la capacite de base des TICs est en ce moment trop bas peu eleve pour permettre un developpement dirige par le peuple.

 

UN ORDINATEUR DANS CHAQUE BUREAU?

Les telecentres sont fondes etablis pour soutenir travailler en soutenant les organisations populaires, xxxemployant dans le meilleur des cas des personnes formees qui pourrainet jouer le role d'intermediaire dans la societe. Ce serait une erreur pour l’Afrique d’imiter le modele d’utilisation individuelle de la societe de consommation d’utilisation individuelle. Un participant a suggere un nom alternatif pour les telecentres: "centres communautaires d’information". Le probleme primordiale n’est pas un acces individuel aux TICs dans un village, une communaute ou un site rural mais le role productif pour d' un tel acces meme si cet accessacces est transmis part intermediare.

C’est un piege occidentals que de viser pour un portable sur chaque bureau, avise-t-il.

 

L’EXAMPLE DU NAKASEKE TELECENTRE

Le telecentre de Nakaseke, un projet de collaboration entre l'eUTI, le British Council, Uganda Public Libraries et l'UTL, est situe environ 50 km au nord de Kampala, Ougandea. Le projet fournit des lignes de telephonesiques, l’acces a l’internet et aux ordinateurs, pour servir et fromer former la communaute en technologie de l’information et l'internet. Malgre une grande participation, dit un participant, il y a toujours des problemes: le centre se bats pour obtenir des lignes telephoniques, l’hopital n’est pas encore connecte et le taux d’inalphabetisation analphabetisme est de 80% dans la communaute.

Est-ce que un tel projet pourrait reussir sachant que plus que 80% du population est analphabete?

Bien sur que oui, repond au moins un participant. Le rapport 20:80 est plus qu’adequat pour transformer une communaute rurale: un ecolier/alphabete peut lire des lettres et des journaux et illuminer lesdes autres membres du village.

Un participant a propose que la CEA utilise le projet de Nakeseke comme prototype pour les projets d'avenir. Un autre a dit que les telecentres ne sont pas cheres a fondre fonder et sont hautement consideres par les donateurs.apporte beaucoup rang pour les donateurs.

 

WIDE

Web of Information for Development (WIDE) est une base de donnee en cours de developpement avec la collaboration de CESAR, un institut "non-profit"a but non lucratif situe a Recife, Brasil. WIDE on-line fait parti d’une initiative qui reconnait que la scene electronique peut etre utiliser de facon decentralisee et localisee dans un effort de collaboration sud-sud en cooperation technique et la en developpement des capacites.

 

DE FOND EN HAUT

DE LA BASE AU SOMMET

Il exist une historique d’efforts populaires urbains et ruraux pour profiter des TICs. Des initiatives qui viennent de du haut pour les pauvres et les marginalises, skip/missmanquent de les en profiter de cette expertise populaire mais pourraient endommager pourraint leurs efforts sous pretexte d'une assistance.

 

MEDIA STUNT

"Une africaine appauvrie" a eu l’opportunite de questionner le Chancelier britannique Gordon Brown au sujet de l’annulation de la dette via une liaison internet en direct. "live internet link-up." D’apres un reportage de BBC On-line, Mme. Elinata Kasanga, une fermiere de subsisteence, a parle a M. Brown de son cas de sa hutte situe dans une zone rurale de la Zambie.

La connexion internet fFaisait parti d’un effort d’un groupe de fondations de charite connu sous l’appellation Jubilee 2000 qui presse le gouvernement britannique d'annuler la dette pour reduire la pauvrete dans le Tiers Monde. Le gerante due la liaison a admis que l’evenement etait un "media stunt", mais un qui etait necessaire pour ressortir la question de dette a l’attention du public.

 

UTILITIES-IN-A-BOX

Un participant de l’entreprise de consultation International Business Initiatives a ecrit a propos d’un nouveau development qui traite du probleme de branchement dans les communautes sans electricite. "Utilities-in-a-Box" est une unite capoable de fournir de l'electricite, l’eau potable et service telephonique a des communautes de 5,000 a 100,000 personnes. Pour en savoir plus, voyez consultez le site internet ci-dessous.

 

Site Internet:

Des exemples practiques des telecentres

http://www.idrc.ca/pan/telecentres

Projet du El Salvador Learning Society

( en espanol avec un sommaire en anglais disponible)

http://www.conectando.org.sv/

Les archives sur une conference sur le developpement des reseaux digitaux avec la population de la diaspora

(espanol et anglais)

http://www.vita.org/technet/esls/eslsarch

Projet de Universal Service Agency

http://www.internews.org/nigeria

Mamelodi Community Information Service (MACIS)

http://mweb.co.za/mamelodi/main1.html

African Connection programme

http://www.africanconnection.org

Evaluation d’une etudee de Kingo Mchombu's sur les besoins d’information parmi la population rurale en au Malawi, au Botswana and et en Tanzaniea
http://www.idrc.ca/books/focus/783/mchombu.html

Utilities-in-a-Box

http://www.tvigroup.com

http://www.ibicorporations.com

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Last updated: May 25, 2001.