Bamako 2002 Conference L'AFRIQUE ET LE SOMMET MONDIAL DE LA SOCIETE DE L'INFORMATION Rapport de l'atelier N°1 CE QUE LA SOCIETE DE L'INFORMATION APPORTE A L'AFRIQUE
Madame Karima Bounema BEN SOLTANE, Directrice de la Division des Services d'Information pour le Développement à la CEA a fait une 1ère présentation sur le thème propose et un panel de 5 spécialistés a complété la 1ère intervention. Il s'agissait de:
Exposés A ce titre, elle a fait remarquer
que 20 pays ont déjà réalisés leur plan NICI, les autres sont en train de les
finaliser tandis que d'autres les Le professeur G.O AJAYI de NITA-Nigeria a quant à lui fait remarquer que l'infrastructure en matière de TIC cause problème en Afrique, il a suggéré d'exploiter le potentiel humain existant en mettant particulièrement en contribution la femme et la jeunesse car cette dernière est surtout le garant de l'avenir. Il n'a pas manqué d'indiquer l'espoir qu'il place dans le NEPAD pour le développement des TIC en Afrique. Monsieur Noah SAMARA , Directeur Général de World Space a clairement fait remarquer que selon lui l'importance de la Société de l'Information consiste à render disponible une information fiable, pertinente, peu coûteuse et en temps réel, afin de s'adapter à son environnement pour trouver des solutions adéquates aux problèmes qui se posent. Monsieur Mouhamed DIOP, Directeur Général de Global Solutions Sénégal a axé sa réflexion sur ce que la Société de l'Information apporte à l'Afrique mais aussi sur ce qu'elle enlève à l'Afrique. Il a ainsi proposé des modalités pratiques de financement des projets prioritaires en matière de TIC ainsi que la proposition des measures incitatives au développement des TIC. Madame Anne Rachel INNE, Expert en TIC du Niger a parlé de ce que la Société de l'Information peut apporter aux entreprises privées. Elle est revenue sur le potentiel de l'Internet dans le cadre de l'accès à l'Information, aux réseaux d'affaires pour la prise de décision. Elle a suggéré un partenariat entre les pouvoirs publics et le secteur privé pour le développement harmonieux durable. Madame Nadia HEGAZI, Conseillere du
Ministre Egyptien de la Communication et des TIC a enfin relevé surtout les défis
auxquels l'Afrique est confrontée avant d'aborder la question de la fracture numérique
où le monde risque d'être divisé en 3 groupes : Débats Afin de mieux mener les débats et pour dégager des propositions concrètes réalistes et réalisables, quelques questions ont été proposées à l'atelier par les organisateurs, il s'agit : · Comment les TIC peuvent-elles
contribuer à l'intégration régionale et à la coopération ainsi qu'au partenariat
africain ? Plusieurs questions ont été par la suite posées, elles se résumeraient notamment aux points suivants : - Comment utiliser les TIC pour
assurer l'avenir harmonieux de la jeunesse africaine en vue de la rendre plus compétitive
?
a. Reconnaissent aujourd'hui
l'apport indéniable des TIC et les opportunités uniques qu'elles offrent pour
accélérer le développement socio-économique du continent ; RECOMMANDENT 1. Renforcer les composantes TIC du
NEPAD en les fondant sur la vision et le cadre de l'AISI pour garantir une dynamique
régionale dans ce secteur et eviter la duplication des efforts tout en renforcant et
harmonisant la coordination des activités TIC au niveau régional ; 3. Décliner ces priorités en
programmes d'actions TIC sectoriels avec un 4. Ouvrir la participation à la
conception de Stratégie TIC et à leur mise en uvre à toutes les composantes de la
société africaine, à toutes les 5. Initier des mécanismes de financement novateurs et de garanties des activités des TIC ; 6. Sensibiliser le secteur bancaire afin d'être plus réceptif aux requêtes de financement du secteur des TIC ; 7. Demander aux gouvernements africains de réserver des parts de budget intérieur aux activités en rapport avec les TIC ; 8. Mettre en place un fonds de promotion de la Société de l'Information et créer des fonds de garantie par les Etats ou Institutions Financières Internationales pour le secteur des TIC 9. S'assurer que BAMAKO 2002 ne soit
pas un événement de plus mais qu'il s'intègre dans un dialogue continue qui conduit à
Genève 2003 et Tunis 2005 et aussi assurer le suivi des recommandations formulées à
BAMAKO 2002.
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