Bamako 2002 Conference SOMMET MONDIAL SUR LA SOCIETE DE L'INFORMATION CONFERENCE REGIONALE AFRICAINE (Bamako 28-30 mai 2002) Contribution de
l'Algérie à la réunion préparatoire africaine 1. Introduction La Conférence préparatoire régionale des pays africains de Bamako, du 28 au 30 mai 2002 offre l'occasion aux pays africains de faire un point de situation sur le résultats des efforts engagés depuis de nombreuses années dans la réalisation d'une infrastructure répondant aux besoins des institutions publiques, des opérateurs socio-économiques et des citoyens en matière d'accès aux réseaux d'information. En effet, l'évolution de la société africaine vers la société de l'information nécessite la disponibilité d'infrastructures suffisantes, fiables et implantées tant en milieu urbain que rural. Bien entendu, les ressources humaines constituent la condition essentielle pour l'encadrement de cette mutation. L'Etat algérien a pris conscience de cette réalité et a, dès les premières années de l'indépendance nationale, mis en place une infrastructure de formation supérieure dans les technologies de l'information et de la communication (TIC), notamment en informatique. Après avoir développé une infrastructure moderne de télécommunication couvrant le territoire, l'Algérie a procédé à la réforme institutionnelle du secteur de la poste et des télécommunications aux fins d'amélioration de l'offre et de la qualité de service. Consciente de l'évolution mondiale de la société vers une civilisation du savoir et de l'information, l'Algérie a mis en place un Comité chargé de proposer les éléments d'une stratégie nationale en matière d'édification de la société algérienne de l'information. Le travail accompli par ce comité a permis de faire un état des lieux de l'ensemble des secteurs d'activités, dans les domaines des infrastructures, de la formation et la recherche, de systèmes d'information et de cadre juridique lié aux TIC. Un groupe de travail national sur
les TIC sera installé très prochainement aux fins d'approfondissement du travail fait
par le Comité et de mise en uvre d'actions devant être identifiées selon un
échéancier à court, moyen et long termes. Dès l'année 2000 une profonde réforme du secteur de la poste et des télécommunications a été initiée. Cette stratégie de réforme repose sur les principes suivants : - déconnecter le secteur du budget
de l'Etat, de l'organisation administrative et de la fonction publique ; La loi n° 2000-03 du 5 août 2000 a ainsi été adoptée et promulguée. Outre qu'elle consacre l'ouverture de la poste et des télécommunications, elle créé deux opérateurs, l'un pour la poste, Algérie Poste, et le deuxième pour les télécommunications, Algérie Télécom. Elle créé également une autorité indépendante et autonome de régulation de la poste et des télécommunications.
Cette infrastructure s'étend sur l'ensemble du territoire national, dont la superficie est de 2.381.000 km2, et est constituée de systèmes de télécommunications variés, complémentaires ou redondants en vue d'assurer une sécurité des réseaux. C'est ainsi que les supports de transport sont constitués de : - près de 13.000 kilomètres de
câbles à fibres optiques et 60.000 kilomètres de câbles métalliques numériques ; - la numérisation totale du réseau
national de commutation (délestage de près de 1 million d'équipements analogiques) ;
· 83 millions de Dollars US ont été octroyés pour l'extension et le développement des services postaux à travers tout le pays pour mieux rapprocher l'administration des citoyens et assurer à la population, notamment rurale le service public auquel elle peut prétendre. Des terminaux d'accès au réseau Internet seront progressivement mis en place dans les 3300 établissements postaux.
La réforme institutionnelle engagée en l'an 2000 a permis l'ouverture du marché des télécommunications selon un calendrier qui a démarré en juin 2001 avec la vente d'une deuxième licence d'établissement et d'exploitation d'un réseau de téléphonie mobile de norme GSM. Cette opération a été suivie d'une sollicitation à manifestation d'intérêt pour l'octroi de licences d'établissement et d'exploitation de réseau de type VSAT. Le processus sera poursuivi en
ouvrant la téléphonie rurale de faible trafic, puis la téléphonie interurbaine avant
de l'étendre aux communications internationales et, enfin, à la boucle locale. L'Etat veillera à l'instauration d'un accès universel à tous pour que personne ne soit exclu des bienfaits des réseaux de l'information.
L'ouverture des services Internet en août 1998, organisée par le décret n° 98-257 du 5 août 1998, a suscité un engouement extraordinaire auprès des entreprises intéressées par la fourniture des services Internet et auprès du grand public. Plus de 70 sociétés ont reçu des licences pour la fourniture de ces services. Seules 5 d'entre elles sont publiques. Une quinzaine de providers sont entrés en activité. Certains de ces derniers sont implantés dans plusieurs localités, ce qui facilite l'accès des utilisateurs au moyen de liaisons locales. Le nombre d'abonnés disposant de leurs propres moyens d'accès est de 200.000 environ. Il convient de rappeler que l'accès de l'Algérie au réseau Internet remonte à 1991 et que les premiers abonnements sont intervenus en 1992. Toutes les institutions publiques, les établissements publics, les universités et grandes écoles sont connectées à l'Internet. Il en va de même des centres hospitalo-universitaires et des centres de formation professionnelle. De nombreux établissements d'enseignement secondaire et moyen bénéficient également d'accès. Des efforts sont déployés pour étendre la connexion à un millier d'écoles fondamentales (primaires) parmi les 20.000 existantes. Par ailleurs de nombreuses
entreprises économiques disposent de leur propre site web et de leur réseau Informatique
(Intranet, Extranet) et réalisent des transactions commerciales. Un projet dénommé
PMEXCHANGE est en cours d'élaboration. En novembre 2000, un Comité chargé de la réforme des structures et des missions de l'Etat avait été installé. Ce comité, qui a remis son rapport à l'issue d'un travail qui a duré neuf mois, a recommandé vivement une utilisation accrue des technologies de l'information et de la communication par les administrations centrales et locales, ainsi que par les établissements publics. Le Comité a également encouragé la mise en réseau des institutions et établissements publics, que ce soit à l'aide de l'Internet ou de réseaux Intranet. Il convient enfin de signaler qu'un cadre juridique relatif au commerce électronique est en cours d'élaboration. Il concerne la protection des transactions commerciales à travers le réseau Internet. Les aspects liés à la propriété intellectuelle et industrielle ainsi qu'aux droits d'auteur et droits voisins seront intégrés dans ce processus.
130 millions de Dollars US ont été alloués pour la création d'un parc technologique implanté à la ville nouvelle de Sidi Abdallah, à 30 kilomètres d'Alger. Cette technopole constituera un puissant catalyseur pour la société algérienne de l'information et sera un lieu d'accueil des entreprises innovantes, doté d'infrastructures de télécommunications à très hauts débits. Avec la volonté clairement affichée des plus hautes autorités de l'Etat, l'Algérie est décidée, non seulement de rattraper le retard accumulé mais aussi de s'insérer dans la société mondiale de l'information et du savoir. Pour cela, elle entend : · poursuivre et intensifier les
réformes pour développer l'économie de marché ; Nous assistons d'ores et déjà à des initiatives de développement des technologies de l'information et de la communication engagés par différents ministères, universités et entreprises. On peut citer notamment : - le projet du ministère de l'éducation nationale d'acquérir des ordinateurs pour équiper tous les lycées et écoles d'ici 2005 ; - le projet de l'enseignement à distance ; - le projet de l'université virtuelle ; - le réseau de recherche mis en place par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; - le réseau santé développé et
exploité par l'Agence nationale du développement de la santé (ANDS) ;
7.1 L'éducation nationale Le secteur de l'éducation nationale a introduit l'outil informatique dans la gestion des examens et concours nationaux . Dan s le domaine pédagogique, les opérations suivantes ont été réalisées : - formation d'un noyau d'enseignants
à l'utilisation de l'outil informatique ; Parallèlement à ces opérations planifiées et centralisées, des actions sont menées par des associations, des entreprises et des collectivités locales en direction des établissements scolaires. C'est ainsi, par exemple, que 101 lycées d'Alger ont été équipés de cyberespaces de 10 micro-ordinateurs chacun, reliés au réseau Internet, pour permettre aux élèves et aux enseignants de bénéficier de l'apport des technologies de l'information et de la communication (TIC). Le Centre National d'Enseignement Généralisé (CNEG) a entrepris une opération de numérisation de cours qui seront stockés dans des serveurs de données accessibles en ligne aux élèves.
Ce secteur s'est engagé dans un vaste programme de réformes, avec un objectif prioritaire qui est la mise en adéquation qualitative des programmes de formation avec l'évolution des technologies, des métiers et de l'emploi et l'accroissement des performances de fonctionnement, de gestion administrative, financière et pédagogique de quelque 800 centres publics de formation professionnelle. L'informatique est introduite, outre dans la formation des techniciens et techniciens en informatique, dans les autres cursus, à titre de soutien. De plus, un réseau Intranet (INTRANEFP) reliera les services administratifs et l'ensemble des centres de formation professionnelle et permettra un accès au réseau Internet. IL permettra également la conception et la diffusion de cours virtuels.
Grâce à l'outil informatique, le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique a adapté ses programmes de formation, mis à niveau ses installations de recherche et modernisé ses outils de gestion. La maîtrise de s TIC a permis aux établissements du secteur de s'ouvrir sur leur environnement socio-économique en participant à la modernisation des activités par un apport en produits technologiques et en services d'information à valeur ajoutée.
Aujourd'hui, plusieurs établissements universitaires disposent de cycles de formation en informatique, allant du niveau de technicien supérieur jusqu'au doctorat d'Etat. Plus de 3000 diplômés en informatique, en électronique, en télécommunications et en sciences de l'information et de la communication arrivent annuellement sur le marché du travail. La formation des spécialistes de l'information a été un autre axe important du programme d'actions du secteur de l'enseignement supérieur. Il y a lieu de citer : - la formation post-graduée spécialisée en Information et Sciences des Télécommunications, lancée en 1989 et qui a permis la formation de 118 spécialistes sur 11 promotions pour les différents secteurs ; - la formation spécialisée en sécurité informatique, lancée en 2000 ; - la formation continue et le recyclage de plus de 1200 personnes provenant des différents secteurs socio-économiques dans les domaines de l'informatique, des sciences de l'information, de l'audiovisuel Le secteur a lancé, dans le cadre du projet ARN (Academic Research Network) une action de formation aux TIC au bénéfice de 500 personnes des établissements universitaires et de recherche pour les deux années 2001 et 2002. Le projet ARN a permis l'interconnexion de plus de 40 établissements et donné l'accès aux services Internet à des milliers d'enseignants et chercheurs. De même qu'il permettra à l'Algérie de mettre en place une université virtuelle et de participer activement à l'Université Virtuelle Avicenne dont elle est membre aux côtés de 15 pays méditerranéens.
La mise en place du réseau "Santé Algérie" vise avant tout à contribuer à la réalisation d'objectifs stratégiques et prioritaires de la politique nationale de santé par : - l'amélioration de la couverture
sanitaire du pays Ils s'inscrivent dans le cadre de la nouvelle dynamique économique et sociale impulsée par les pouvoirs publics tendant à introduire les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le secteur de la santé publique. Le réseau "Santé-Algérie" offre actuellement des moyens modernes de communication, d'accès et d'échange d'information au profit de l'ensemble des personnels et opérateurs de la santé. Ce réseau permet, d'une part, à
tous les acteurs de la santé l'accès à l'information à tout moment et, d'autre part,
aux différentes structures de santé de participer à l'organisation, la collecte et
l'alimentation en information des banques et bases de données dans tous les domaines de
la santé. - porter aide et assistance aux
structures des zones enclavées du pays à l'effet d'améliorer la prise en charge des
usagers ; Tout cela est aujourd'hui possible
grâce à la disponibilité d'un système de communication performant et intégré à
même de mettre fin à l'isolement de l'ensemble des structures du secteur et leur
permettre de faire face à des situations de plus en plus complexes. La déploiement de ce réseau à
travers l'ensemble des structures sanitaires au niveau national ouvre la porte à toutes
les applications et laisse entrevoir des perspectives à même de donner au secteur de la
santé une âme nouvelle et d'offrir aux usagers une prise en charge plus conforme à
leurs attentes. - d'amélioration de
l'accessibilité à une prise en charge de qualité de la santé du citoyen ; La plate-forme réseau mise en place
au niveau de l'ANDS, permet aujourd'hui : ¤ la documentation officielle
produite par les structures du Ministère de la Santé et de la Population ; ¤ les systèmes d'information
sanitaires et la constitution de bases et banques de données ; - l'hébergement et l'accès en ligne aux bases et banques de données. Afin d'exploiter pleinement les ressources et possibilités de la plate-forme, une extension en moyens matériels et logiciels et de télécommunications sera opérée en matière de : 1. mise en place d'un Intranet "Santé-Algérie" regroupant l'ensemble des structures et partenaires du secteur ; 2. renforcement en outils devant permettre le développement d'applications spécifiques (télémédecine et télé-enseignement, surveillance épidémiologique, ). Les actions et opérations escomptées grâce à cette intégration progressive des TIC dans le secteur de la santé sont résumées ci-après : · généralisation des connexions
au réseau Santé-Algérie ; Outre l'administration du secteur de la santé, les établissements qui bénéficient en priorité de ces TIC et de leurs applications sont les établissements spécialisés et établissements hospitaliers spécialisés (25) et leurs annexes et les Centres Hospitalo-Universitaires et leurs unités délocalisées (13). Le projet s'appuie sur quatre (04) nuds principaux : Centre, Est, Ouest et Sud situés au niveau de l'ANDS et de ses annexes régionales. Des nuds secondaires du réseau Intranet sont aussi retenus dans ce projet et concerneront les établissements ayant des annexes ou des unités délocalisées. Il est fait recours aux liaisons spécialisées d'Algérie Télécom entre les établissements et les annexes régionales de l'ANDS (Centre, Est, Ouest et Sud). Afin de relier les différents
réseaux locaux d'établissements tant aux nuds secondaires que principaux, les
supports en liaisons spécialisées d'Algérie-Télécom sont sollicités. ü 64 kbits/s à 2 Mégabits/s entre établissements et nuds principaux (Est, Ouest et Sud) ; Pendant une durée de deux années,
les quatre régions seront dotées à cet effet de liaisons spécialisées et bénéficier
d'accès au réseau Internet à haut débit. Structure d'accueil des Liaisons
Localité Débit En effet grâce au réseau Intranet, tous les établissements du secteur de la santé peuvent faire appel à toute autre structure adéquate avec laquelle un travail à distance doit être réalisé.
Le secteur de la communication et de la culture est vaste, riche et complexe qui touche le territoire national et a une influence certaine sur l'ensemble de la société. 9.1. La communication La télévision connaît un effort de restructuration et de diversification tendant à moderniser les équipements, à développer la production nationale, qui occupe 50 % des grilles des programmes pour une diffusion en continu (H24), soit 26.280 heures de diffusion par an, et à multiplier les partenaires privés, par la création de 60 coopératives audiovisuelles, qui alimentent les trois (3) chaînes de télévision. La desserte des 13 stations d'émission est réalisée par un réseau national en faisceaux hertziens. Les 13 stations pilotent un ensemble de 350 réémetteurs. Deux des trois chaînes de
télévision (Canal Algérie et A3) sont déjà diffusées par satellite et distribuées
en France par le réseau câblé. Les trois chaînes radiophoniques nationales sont également diffusées par satellite et distribuées en France par câble. Il en est de même pour les deux stations radiophoniques thématiques. 9.2. La Culture L'Algérie, par sa position géostratégique particulière, a subi, pendant des millénaires, les influences de plusieurs civilisations qui lui ont permis d'avoir un patrimoine culturel riche et varié. Ainsi, le secteur de la culture dispose aujourd'hui de : - 8 établissements muséaux à
vocation nationale ; En matière d'action culturelle, 28 maisons de la culture sont implantées sur le territoire national. L'Algérie s'enorgueillit de posséder un palais de la culture érigé en véritable pôle culturel. Le secteur de la culture entretient des relations avec plus de 1700 associations à caractère culturel. Pour ce qui est des arts et des lettres, de nombreuses établissements ont été réalisés pour abriter les bibliothèques, les arts graphiques, le cinéma, les activités théâtrales et les services de protection des droits d'auteur et des droits voisins. Parmi ces réalisations, il convient de citer : - un théâtre national ;
Conscients que le monde d'aujourd'hui et encore plus celui de demain sera nettement marqué par le recours de plus en plus intensif aux technologies de l'information et de la communication dans tous les secteurs d'activités, les chefs d'Etat et de Gouvernement des pays d'Afrique ont mis en place l'initiative africaine appelée "Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique - NEPAD qui représente une vision et une série de stratégies qui permettront de relever les nombreux défis qui se posent à l'Afrique. Cette initiative traduit la détermination des dirigeants du continent à assumer l'appropriation du processus de développement en s'appuyant sur les technologies de l'information et de la communication comme levier économique. C'est ainsi que lors de la conférence mondiale de développement des télécommunications d'Istanbul, notre pays, grâce à l'appui de nombreux autres pays a fait adopter cinq résolutions portant sur la nécessité pour l'Union internationale des télécommunications et notamment le bureau de développement des télécommunications d'apporter son appui et son soutien pour la concrétisation du NEPAD. Pour développer la connexion africaine, l'Algérie agit également pour faire aboutir rapidement le projet RASCOM qui constitue la solution africaine aux problèmes de communications. Ce projet fournira le segment spatial requis pour les services de télécommunications nationaux et internationaux dans tous les pays africains. Il fournira, notamment : - les services de
télécommunications dans les zones rurales ; Il s'agit du projet fibre optique ALGER - LAGOS qui accompagnera le gazoduc Algérie - Nigeria et qui sera d'un très grand apport pour répondre aux besoins en moyens de télécommunications des pays traversés par ce projet et faciliter ainsi les communications interafricaines. Appréhendant les bouleversements qui se produisent dans le monde où nous passons d'une société industrielle à une société postindustrielle qui prend de nos jours la forme d'une société de l'information, l'Algérie, dans le cadre du plan de soutien à la relance économique qui mobilise 525 milliards de DA (environ 7 milliards de dollars) et qui touche la quasi-totalité des secteurs (grands travaux d'équipement et d'aménagement du territoire, développement local, activités productives, emploi et protection sociale, développement des ressources humaines) a prévu d'importantes mesures budgétaires pour le développement des infrastructures de communication.
- encourager la création d'un
observatoire africain de la société de l'information. Cette proposition, qui figure
déjà dans l'initiative NEPAD, aura pour objectif notamment d'évaluer à l'aide
d'indicateurs normalisés les progrès réalisés en Afrique et de mettre en place une
veille technologique ; 12. Conclusion En conclusion nous espérons très rapidement disposer d'une infrastructure à la hauteur des ambitions légitimes de notre pays pour pouvoir tirer profit de tous les avantages qu'offre la société mondiale de l'information dont l'édification va incessamment être encadrée par un comité de pilotage mis en place par le Gouvernement et qui définira son programme d'actions global touchant tous les secteurs d'activités du pays. Ainsi l'Algérie entend concrétiser
rapidement le droit de communiquer à tous les algériens quelque soit leur situation et
leur implantation.
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