![]()


|
| |
|
Programme de travail provisoire
11-15 Octobre
UNCC,
Addis-Abeba, Ethiopie
[
Programme en bref
] |
|
8
h 30 - 22 heures
Inscriptions
(du samedi 9 octobre au mardi 12 octobre)
Lieu : Salon Awash - Hôtel
Ghion |
|
|
|
|
| LUNDI 11 OCTOBRE |
14 heures
- 15 heures |
Spectacle
de bienvenue donné par l'Ethiopian Dance Troupe |
| 15
heures - 16 h 15 |
Discours
de bienvenue :
-
M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission
économique pour l'Afrique (CEA)
Discours
d'ouverture :
-
Un représentant de la Banque africaine de développement
(BAD)
-
Un représentant de l'Union africaine
- S.E.
M. Meles Zenawi, Premier Ministre de la République
fédérale démocratique d'Éthiopie
Lieu : Salles de conférence 1 et 2 |
16
h 15 - 16 h 45 |
Pause (Ouverture de l'exposition ADF IV) |
16
h 45 - 17 h 15
|
Première
séance plénière
Président
: M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la CEA
Exposé
introductif : La gouvernance, un défi pour
nos dirigeants
Oratrice :
Mme Gertrude Mongella,
Présidente du Parlement panafricain et ancienne
Secrétaire générale de la Conférence
sur les femmes de Beijing
Lieu :
Salles de conférence 1 et 2
Objectifs :
Cet
exposé introductif portera sur la question de
la gouvernance d'un point de vue général
et selon l'acception courante. L'oratrice montrera que
les progrès dans les domaines de la gouvernance,
des droits de l'homme, de la paix et de la sécurité
sont des conditions préalables au développement
durable en Afrique. Elle montrera aussi que la bonne
gouvernance permet de créer un environnement
favorable au développement économique
et humain, de prévenir les conflits et d'aider
le secteur privé à assurer la croissance
économique. La bonne gouvernance donne en outre
la parole aux membres de la société civile
et aux sans-voix. L'exposé rappellera la place
centrale qu'occupent la transparence et l'obligation
redditionnelle dans la gestion de l'État, en
reconnaissant que la gouvernance fondée sur la
démocratie, la transparence et l'obligation redditionnelle
dans tous les secteurs de la société est
à la base de tout développement social
et durable axé sur l'être humain. Enfin,
l'oratrice exhortera les dirigeants africains à
faire preuve de la volonté politique nécessaire
pour améliorer la bonne gouvernance en Afrique
et l'inscrire dans la durée. |
17
h 15 - 17 h 45 |
Exposé
introductif : Créer un État compétent
Oratrice :
Mme Ellen Johnson-Sirleaf,
Présidente de la Commission pour la réforme
de la gouvernance (Libéria)
Objectifs :
L'oratrice
examinera les principaux éléments et défis
liés à la bonne gouvernance et présentera
les raisons qui militent en faveur de l'institutionnalisation
d'États compétents en Afrique, en tant
que moyen d'assurer le développement et d'atteindre
les objectifs du Millénaire pour le développement.
Elle montrera que l'État compétent en
Afrique est une condition préalable à
la création d'institutions efficaces et responsables,
régies par le droit. Tous ces éléments
sont nécessaires pour promouvoir le développement
humain, protéger les droits de l'homme, prévenir
et résoudre les conflits, permettre le développement
du secteur privé et donner aux populations les
moyens de participer à la prise de décisions
qui ont des incidences sur leur vie. Enfin, l'oratrice
examinera les principaux éléments permettant
de renforcer les capacités ainsi que les défis
connexes. Elle invitera en outre les dirigeants et les
décideurs africains à concevoir et à
adopter les mesures efficaces pour renforcer la bonne
gouvernance et le développement durable. |
18
h 30 - 20 h 30 |
Réception
à l'hôtel Hilton |
|
|
| MARDI
12 OCTOBRE |
| 9
heures - 18 heures |
Réunion
interactive Éthiopie de la Commission du VIH/sida
et de la gouvernance en Afrique (CVGA) [parallèlement
à ADF IV] |
| |
Lieu :
Salle de conférence 4
Objectifs :
La
Réunion de la Commission du VIH/sida et de la
gouvernance en Afrique (CVGA) - Session interactive
Éthiopie est la troisième d'une série
de cinq réunions régionales que la Commission
organisera en Afrique. Les objectifs des sessions interactives
sont les suivants : (i) promouvoir la réflexion
des organisations de la société civile
sur les questions relatives au VIH/sida et la gouvernance;
(ii) tenir la société civile informée
des résultats des travaux de la Commission; et
(iii) intégrer les contributions de la société
civile dans les délibérations et recommandations
de la Commission. Ces réunions porteront essentiellement
sur deux principaux thèmes, à savoir :
(i) l'impact du VIH/sida sur le bien-être en milieux
rural, et (ii) le VIH/sida et la sécurité
alimentaire. |
9
heures - 11 h 30
|
Deuxième
séance plénière d'ADF IV
Lieu :
Salles de conférence 1 et 2
Président :
M. Georges Nzongola, Directeur du Centre d'Oslo
pour la gouvernance, Oslo
Exposés
spéciaux :
- Rapport
sur la gouvernance en Afrique
Présentateur :
M. Okey Onyejekwe, Conseiller régional
de la Division des politiques et de la gestion du développement
(Commission économique pour l'Afrique)
Objectifs :
Le
projet de la CEA intitulé «Mesure et suivi
de la bonne gouvernance en Afrique » est une
initiative, complètement nouvelle, destinée
à promouvoir la bonne gouvernance en suivant
des indicateurs de gouvernance dans 28 pays. Ses conclusions
ont servi à élaborer le Rapport sur la
gouvernance en Afrique. Les participants à la
séance prendront connaissance de la méthodologie,
des conclusions et des résultats dudit rapport
et préciseront les défis que l'Afrique
doit relever en matière de gouvernance. L'accent
sera mis sur les perspectives des cinq sous-régions,
qui faisaient partie du processus de validation du rapport.
Experts :
Un
représentant de la Banque africaine de développement ;
M. Jeffrey
Katz, Directeur du Groupe des partenariats et des
affaires extérieures pour la région Afrique
(Banque mondiale) ; et
M.
Adebayo Olukoshi, Secrétaire exécutif
du Conseil pour le développement de la recherche
économique et sociale en Afrique (CODESRIA) ;
- Rapport
sur l'Indicateur de développement et des inégalités
entre les sexes en Afrique (IDISA)
Présentatrices :
Mme Joséphine Ouédraogo, Directrice
du Centre africain pour le genre et le développement
(Commission économique pour l'Afrique)
Mme Thokozile
Ruzvidzo, Économiste hors classe au Centre
africain pour le genre et le développement (Commission
économique pour l'Afrique)
Objectifs :
« Le
Rapport sur les femmes en Afrique » est un
document d'information et de communication stratégique
qui analyse, sous l'angle de l'égalité
entre les sexes, les politiques nationales, sous-régionales
et régionales, et recense les progrès
accomplis, les meilleures pratiques et les nouvelles
priorités en ce qui concerne le statut de la
femme en Afrique. Le rapport évaluera les progrès
accomplis pour ce qui est de la mise en _uvre de la
Plateforme d'action de Dakar et du Programme d'action
de Beijing. Il se fonde sur un nouvel instrument, l'Indicateur
de développement et des inégalités
entre les sexes en Afrique (IDISA) pour mesurer l'égalité
et l'équité entre les sexes, ainsi que
les disparités entre hommes et femmes dans quelques
pays africains. Cela permettra d'évaluer de façon
plus objective les progrès accomplis ainsi que
les obstacles rencontrés.
Intervenant :
S.E. M. Essop Pahad, Ministre à la présidence
chargé du Bureau de la condition des femmes,
des enfants, des handicapés et de la jeunesse,
Afrique du Sud |
11
h 30 - 12 heures |
Pause |
11
h 40 - 11 h 50 |
Représentation
« Les enfants de la rue » par l'African
Youth Association, scène de l'exposition ADF IV
|
| 12
heures - 13 h 30 |
Troisième
séance plénière
Les
nouvelles normes internationales de gouvernance :
Appliquer le Mécanisme d'évaluation intra-africaine
Président :
M. Aboulie Janneh, Sous-Secrétaire général
et Directeur du Bureau Afrique du PNUD, New York
Lieu :
Salles de conférence 1 et 2
Oratrice :
Mme Marie-Angélique
Savané, Présidente du Groupe d'éminentes
personnalités sur le Mécanisme d'évaluation
intra-africaine
Intervenants :
Responsables de la liaison pour le Mécanisme
d'évaluation intra-africaine
M. Donald
Kaberuka, Ministre des finances et de la planification
économique, Rwanda ;
M. Peter Anyong' Nyong'o,
Ministre de la planification et du développement
national et membre du Comité directeur du NEPAD,
Kenya ;
M. Kojo
J. Assan, Directeur pour le NEPAD, Ghana ;
et
S. E. M. Jaya
Krishna Cuttaree, Ministre des affaires étrangères,
Maurice
Objectifs :
En
application de l'engagement pris par les dirigeants
africains de renforcer et d'approfondir la gouvernance
en Afrique, le sixième Sommet du Comité
des chefs d'État et de gouvernement chargé
de la mise en _uvre, tenu en mars 2003, a adopté
le Mémorandum d'entente sur le Mécanisme
d'évaluation intra-africaine et la Déclaration
sur la démocratie, la gouvernance politique,
économique et des entreprises. Le Mécanisme
est un instrument de surveillance et d'auto-évaluation
auquel les pays adhèrent sur une base volontaire
dans les quatre principaux domaines que sont :
la démocratie et la bonne gouvernance politique;
la gouvernance économique et la gestion; le développement
socio-économique; et la gestion des entreprises.
Il est prévu que cet exercice mène à
l'adoption par les pays concernés de codes et
normes dans les domaines énumérés
ci-dessus. À ce jour, 23 pays ont déjà
accédé au mécanisme et le Ghana,
le Kenya, Maurice et le Rwanda ont déjà
entamé le processus d'évaluation avec
d'autres pays prêts à bientôt faire
de même. Aucun pays n'a encore entièrement
terminé le processus. Le montage pour les dernières
étapes de l'évaluation finale devra donc
être établi.
Cette
session offrira donc une importante occasion pour faire
le point sur le Mécanisme avec notamment la Présidente
du Groupe d'éminentes personnalités du
Mécanisme d'évaluation intra-africaine
et les représentants des quatre pays ayant enregistré
des avancées considérables dans la procédure
d'évaluation. Elle présentera les objectifs
majeurs du Mécanisme, ses attentes, les principaux
défis qui se posent à chacune des cinq
étapes de la procédure, sa durabilité
dans le temps et son appropriation par les pays. L'oratrice
se penchera plus particulièrement sur les voies
et moyens nécessaires à la mise en _uvre
du plan d'action adopté à la fin de l'exercice.
Les représentants du Ghana, du Kenya, de Maurice
et du Rwanda interviendront pour partager avec les participants
les enseignements qu'ils ont pu tirer des missions de
soutien effectuées dans leurs pays respectifs. |
| 13
h 30 - 15 h 30 |
Déjeuner |
| 14
heures - 17 heures |
Ouverture
de la septième Conférence régionale
africaine sur les femmes (Beijing+10) - Conférence
ministérielle consacrée à l'examen
décennal de la mise en _uvre de la Plateforme
de Dakar et du Programme d'action de Beijing [parallèlement
à ADF IV]
Lieu :
Salle de conférence 2
Présidente :
Présidente de la sixième Conférence
régionale africaine sur les femmes, République
du Congo
Déclarations
liminaires :
- M. K. Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission
économique pour l'Afrique (CEA) ;
- Mme Gertrude
Mongella, Secrétaire générale
de la quatrième Conférence mondiale
sur les femmes et Présidente du Parlement panafricain ;
- S.
E. Mme Chantal Campaoré, Première
Dame du Burkina Faso ;
- Un
représentant du Président de la
Commission de l'Union africaine (UA) ;
- Mme Jeanne
Dambendzet, Ministre de la promotion de la femme,
République du Congo
Objectifs :
La
septième Conférence régionale africaine
sur les femmes, Beijing+10, sera officiellement ouverte
ce jour. Elle examinera les résultats obtenus
ainsi que les défis à relever pour promouvoir
l'égalité entre les sexes et habiliter
les femmes en Afrique et étudiera les progrès
accomplis dans la mise en _uvre du Programme d'action
de Beijing. Elle devra approuver le processus d'examen
et d'évaluation par l'Afrique du Programme d'action
de Beijing, dix ans après son adoption. La Conférence
recevra des contributions des organismes sous-régionaux,
des institutions intergouvernementales sous-régionales
et régionales, de la réunion régionale
des ONG et des organismes des Nations Unies en Afrique.
Elle examinera les rapports d'évaluation sous-régionale
et facilitera les efforts en vue de parvenir à
un consensus régional sur les questions prioritaires
concernant les femmes et la voie à suivre. Les
résultats de ses travaux constitueront la contribution
de l'Afrique au processus d'examen mondial «Beijing+10». |
15
h 30 - 17 heures |
Quatrième
séance plénière
Exposé
introductif : Systèmes traditionnels de gouvernance
et État moderne
Lieu :
Salle de conférence 1
Président :
M. Benjamin Nwabueze, Spécialiste du
droit constitutionnel, Lagos (Nigéria)
Orateurs :
Sa Majesté Kgosi
Leruo T. Molotlegi, Roi du Bafokeng (Afrique
du Sud)
Otumfuo
Osei Tutu II, Asantehene (Roi des Ashantis)
du Ghana
Intervenants :
M. Olara Otunnu,
Secrétaire général adjoint
et Représentant spécial du Secrétaire
général pour les enfants et les conflits
armés
M.
Eone Batha Bienvenue, Chef du village de Mbeng.
Département du Nyong et Kelle, Province du Centre
(Cameroun)
Objectifs :
Dans
beaucoup de zones rurales en Afrique, les chefs traditionnels
assurent le lien entre un grand nombre de gens et les
formes modernes de gouvernement élu. Au cours
de cette séance, les participants examineront
les modes traditionnels de gouvernance et évalueront
certains de leurs aspects qui sont conformes aux principes
de base des valeurs démocratiques modernes ou
sont adaptés aux réalités politiques
contemporaines, l'accent étant mis en particulier
sur l'intérêt que présentent les
méthodes traditionnelles de règlement
des différends. Bien que certaines coutumes soient
considérées comme désuètes
et incompatibles avec le développement économique,
nombre de ces structures peuvent être adaptées
et utilisées. |
17
heures - 17 h 30 |
Pause |
| 17
h 30 - 19 heures |
Séances
en groupe I
Cinq
séances parallèles de discussion thématique :
Objectifs généraux
:
Au
cours de ces séances, les participants approfondiront
les débats en ligne que les divers groupes de
discussion thématique ont tenus dans le cadre
des préparatifs d'ADF IV. Leurs recommandations
seront incorporées au document qui sera établi
à l'issue du Forum. Au cours des débats
en séance plénière, les participants
formuleront des recommandations précises et des
questions spécifiques sur les insuffisances en
matière de gouvernance et le renforcement des
capacités. Chaque groupe de discussion thématique
formulera des recommandations et des questions spécifiques
qui seront présentées au Dialogue de haut
niveau avec les parties prenantes, au cours de la dixième
séance plénière.
Première
séance en groupe : Perspectives sous-régionales
de la gouvernance en Afrique
Lieu :
Salle de conférence 1
Président
: M. Abdalla Hamdok, Directeur
de l'Institut international pour la démocratie
et l'assistance électorale
Experts
:
M. Nixon
Khembo,
Conférencier à l'Université du
Malawi ;
M. Gyimah-Boadi,
Directeur du Centre pour le développement démocratique,
Ghana ;
M. Dieudonné Oyono, Coordonnateur du
programme national de gouvernance, Cameroun ;
M. Faustin
B. Ntibangana, Conseiller au cabinet du ministre
d'État chargé de la bonne gouvernance,
Burundi ; et
M. Abdelouahed
Ourzik, Directeur des études à l'Institut
supérieur de l'administration, Maroc
Objectifs
:
À
partir des débats et des consensus atteints pendant
les ateliers sous-régionaux, cette séance
devrait dégager des problèmes propres
à chaque sous-région et leur harmonisation
avec le programme d'action de gouvernance sur le continent.
Elle devrait conduire à un plan d'action d'ADF
IV sur la gouvernance.
Deuxième
séance en groupe : Parlement et gouvernance
Lieu
: Salle de conférence 3
Animateur
: M.Abdelgadir Abdalla, Secrétaire
général de l'Union parlementaire africaine,
Côte d'Ivoire
Intervenant
: M. Kasuka Mutukwa, Secrétaire général
du Forum parlementaire de la SADC, Zambie
Objectifs
:
Convoqué
sur l'initiative de l'Union parlementaire africaine
(UPA), dont le siège est à Abidjan, ce
groupe examinera l'importance du corps législatif
comme branche du gouvernement et son rôle primordial
pour mettre en place les contre-pouvoirs à l'exécutif
nécessaires. Il étudiera les questions
de l'indépendance et de l'approbation de lois
et d'initiatives prédéterminées,
les normes de transparence et d'obligation redditionnelle,
les besoins en matière de formation et de renforcement
des capacités, en particulier dans les domaines
de l'analyse et l'examen des politiques et du contrôle
du budget.
Troisième
séance en groupe : Gouvernance traditionnelle
Lieu
: Salle de conférence 5
Animateur
: M. Mathole Motshekga, Kara Heritage
Institute, Afrique du Sud
Intervenant
: M. Kidane Mengisteab, Directeur de
la chaire d'études afro-américaines, Pennsylvania
State University, États-Unis
Objectifs
:
Convoqué
sur l'initiative du Kara Heritage Institute, ce groupe
examinera les rôles des autorités traditionnelles
dans les sociétés rurales, ainsi que les
modifications nécessaires et les compromis en
cours pour intégrer les principes démocratiques
dans un souci de modernisation de la gouvernance locale.
Les débats porteront sur les modes de succession,
les contre-pouvoirs, la gestion des recettes publiques,
les forums consultatifs, l'intégration et la
nécessité de collecter et de préserver
les traditions orales.
Quatrième
séance en groupe : Gouvernance locale et
développement participatif
Lieu
: Salle de conférence 6
Animateur
: M. Hans Binswanger, Banque mondiale, Washington
Intervenant
: M. Alex
Gboyega, Département de sciences politiques
de l'université d'Ibadan, Nigéria
Objectifs
:
Convoqué
sur l'initiative de la Banque mondiale, ce groupe réfléchira
sur le lien entre la gouvernance locale, qui dans la
plupart des cas encourage la participation, et l'inclusion
politique par la décentralisation des structures
gouvernementales pour une répartition équitable
des biens et des services de base. Les débats
porteront sur les problèmes découlant
de l'absence notable d'institutions publiques au niveau
local et sur la façon d'améliorer le processus
de décentralisation afin d'en faire l'instrument
d'une démocratie active et participative.
Cinquième
séance en groupe : VIH/sida et gouvernance
Lieu
: Salle de conférence 4
Animatrice
: Mme Monique Rakotomalele, représentante
du FNUAP
Objectifs
:
Convoqué
sur l'initiative de la Commission sur le VIH et la gouvernance
en Afrique (CVGA), ce groupe examinera les problèmes
posés par la pandémie en ce qui concerne
le maintien des structures de l'État compte tenu
des graves pertes en ressources humaines dans tous les
secteurs. Il se penchera sur les problèmes institutionnels
liés à la plus grande opération
de distribution jamais envisagée à l'échelle
du continent, à savoir l'acheminement de traitements
anti-rétroviraux (ART) à des millions
de malades. |
|
|
| MERCREDI
13 OCTOBRE |
| 9
heures - 11 heures |
Cinquième
séance plénière d'ADF
Table
ronde sur la corruption et la gouvernance
Lieu :
Salle de conférence 1
Président :
M. Joseph Diescho, Conférencier, Afrique
du Sud
Présentateur :
M. Morena Seeiso B. Seeiso, Chef du Matsieng
(Royaume du Lesotho)
Intervenant :
M. Chidi Anselm Odinkalu, Juriste principal pour
l'Afrique, Open Society Justice Initiative, New York
Objectifs :
La
corruption est un problème de gouvernance qui
entrave le développement national. En effet,
elle affaiblit l'état de droit et les institutions
publiques, aggrave les inégalités socioéconomiques,
encourage le gaspillage et la mauvaise allocation des
ressources et a des incidences négatives sur
la société, en particulier, les défavorisés.
Parce qu'elle porte atteinte au principe de l'obligation
redditionnelle la corruption empêche l'État
de fournir à ses citoyens les services publics
dont ils ont besoin. En d'autres termes, elle porte
atteinte à la légitimité de l'État,
car le peuple perd confiance dans le gouvernement. Les
deux orateurs exposeront leurs points de vue sur les
causes fondamentales de la corruption ainsi que sur
les faiblesses institutionnelles et la dégradation
de la situation économique qui poussent la société
à tolérer la corruption, en tant que source
de revenus. Ils évoqueront le rôle des
acteurs extérieurs, notamment les entreprises
multinationales étrangères et le manque
général de transparence des institutions,
qui encouragent la corruption des fonctionnaires. Ils
débattront également de la prise de conscience
des incidences négatives de la corruption, par
les citoyens et dirigeants africains, qui exigent une
politique de tolérance zéro ainsi que
la volonté politique requise pour éliminer
la corruption de la vie nationale. |
| 11
h 15 - 13 heures
|
Séances
en groupe II
Quatre
séances parallèles de discussion thématique :
Objectifs
généraux :
Au
cours de ces séances, les participants approfondiront
les débats en ligne que les divers groupes de
discussion thématique ont tenus dans le cadre
des préparatifs d'ADF IV. Leurs recommandations
seront incorporées au document qui sera établi
à l'issue du Forum. Au cours des débats
en séance plénière, les participants
formuleront des recommandations précises et des
questions spécifiques sur les insuffisances en
matière de gouvernance et le renforcement des
capacités. Chaque groupe de discussion thématique
formulera des recommandations et des questions spécifiques
qui seront présentées au Dialogue de haut
niveau avec les parties prenantes, au cours de la dixième
séance plénière.
Sixième
séance en groupe : Gouvernance pour renforcer
le secteur privé et les partenariats
Lieu :
Salle de conférence 6
Organisateur : M. Karugor
Gatamah, Directeur exécutif du Private Sector
Corporate Governance Trust
Intervenants :
M. Yusuf Turundu, African Business Round Table,
Afrique du Sud ; et
M. Ermias Armelga,
The East African Enterprise Network
Objectifs:
Convoqué
sur l'initiative conjointe de l'African Business Round
Table (ABR), basée à Johannesburg, et
du Private Sector Corporate Governance Trust, ce groupe
examinera les processus et structures nécessaires
à la création d'une architecture de la
gouvernance des entreprises qui encourage un secteur
privé fort et dynamique. Il étudiera les
cadres directeurs et réglementaires, les moyens
de lutte contre la corruption, les normes et codes de
conduite du monde des affaires et les partenariats public-privé.
Septième
séance en groupe : Institutions publiques
et leur capacité à fournir des services
Lieu :
Salle de conférence 5
Organisateur :
Banque africaine de développement
Intervenant :
M. Galase Mutahaba, Conseiller technique
principal en gestion du service public, Cabinet du Président,
République-Unie de Tanzanie
Objectifs :
Convoqué
sur l'initiative de la Banque africaine de développement,
ce groupe réfléchira à la nature
des obstacles rencontrés par les gouvernements
africains pour mettre en place des institutions publiques
capables de promouvoir la bonne gouvernance et d'améliorer
la portée, l'efficacité et la viabilité
des services de base. Les principaux domaines examinés
seront la façon dont les institutions publiques
sont encouragées à fonctionner dans la
transparence, sans interférences indues, et tenues
responsables de leurs actions.
Huitième
séance en groupe : TIC et gouvernance
Lieu :
Salle de conférence 3
Organisateur :
Division des services d'information sur le développement
de la Commission économique pour l'Afrique
Présentateur :
M. Gianluca
Misuraca, Conseiller en gouvernance et administration
publique au Centre africain de formation et de recherche
administratives pour le développement (CAFRAD),
Maroc
Intervenants :
M. Dayo Ogunyemi, Expert juridique,
New York ; et
M. Kagai
B. Kanuri, Coordonnateur de la Free Software and
Open Source Foundation for Africa (FOSSFA)
Objectifs:
Convoqué
sur l'initiative de la Division des services d'information
sur le développement de la CEA, ce groupe examinera
comment les technologies informatiques et électroniques
peuvent faire avancer l'évolution de la façon
dont les gouvernements fournissent des services et des
informations. Les débats consacrés à
l'administration en ligne porteront sur les éléments
nécessaires, les problèmes d'infrastructure
et des exemples de réussite dans l'amélioration
de l'efficacité du gouvernement dans différents
secteurs, en fonction des réalités africaines.
Neuvième
séance en groupe : Médias et gouvernance
Lieu :
Salle de presse
Organisatrice :
Mme Akwe Amossu, Conseillère
en communication hors classe (CEA)
Présentateur :
M. Manoah Esipisu, Correspondant hors classe
au Bureau Afrique australe de l'agence Reuters
Intervenante :
Mme Audrey Brown, journaliste et
présentatrice d'un journal télévisé
Objectifs :
Convoqué
sur l'initiative de l'Équipe de communication
de la CEA, ce groupe examinera le rôle actuel
des médias africains (sous toutes leurs formes :
médias d'État, privés ou publics
; non gouvernementaux, nationaux et communautaires;
organes de radiodiffusion, médias écrits
et Internet) dans la promotion de la bonne gouvernance.
Il s'intéressera en particulier au rôle
des médias dans la création et la préservation
d'une "société ouverte" dynamique
et bien informée et d'une culture démocratique
améliorée grâce à la transparence
et à la responsabilité, à l'amélioration
du sort des « sans voix », à la promotion
du dialogue et à la fourniture d'un espace de
liberté d'expression. |
9
heures - 18 heures |
Réunion
ministérielle sur Beijing + 10 (suite) [parallèlement
à ADF IV]
Lieu :
Salle de conférence 2 |
9
heures - 18 heures |
Réunion
de la Commission du VIH/sida et de la gouvernance en
Afrique (CVGA) - Troisième réunion des
Commissaires de la CVGA [session à huis clos
parallèlement à ADF IV]
Lieu :
Salle de conférence 4
Président :
M. K.Y. Amoako, Secrétaire général
adjoint de l'ONU et Secrétaire exécutif
de la Commission économique pour l'Afrique
Objectifs :
Les
membres de la Commission du VIH/sida et de la gouvernance
en Afrique (CVGA) se réuniront à huis
clos le 13 octobre 2004 afin de faire le point de la
situation et décider de la marche à suivre.
La Commission est un organe de l'ONU, présidé
par M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission économique
pour l'Afrique (CEA). Vingt commissaires dirigent les
travaux de la Commission et servent d'ambassadeurs et
de défenseurs de la cause. |
13
heures - 14 h 30 |
Déjeuner |
14
h 30 - 16 heures |
Sixième
séance plénière
Institutions
en vue d'une gouvernance effective
Présidente :
Mme Frene Noshir Ginwala,
ancienne Présidente du Parlement, Afrique
du Sud
Exposés
:
-
Vers un pouvoir judiciaire indépendant et efficace
en Afrique
Orateur :
M. A. M. Akiwumi, ancien Président
de la Cour de justice du Marché commun pour l'Afrique
de l'Est et australe (COMESA)
Objectifs :
Dans
la plupart des pays africains, le pouvoir judiciaire
est le plus faible et le moins indépendant des
trois pouvoirs du gouvernement. Outre le problème
général que constitue le manque de contre-pouvoir,
le pouvoir judiciaire en Afrique présente également
de graves carences d'ordre structurel et systémique
qui affaiblissent l'état de droit et empêchent
la protection des droits civils. Le Rapport sur la gouvernance
en Afrique, qui se fonde sur des rapports nationaux
détaillés concernant la gouvernance élaborés
par la CEA, a notamment recensé trois problèmes
majeurs qui empêchent le pouvoir judiciaire de
s'acquitter de sa mission efficacement et effectivement
dans les États africains, à savoir :
le manque d'indépendance ou l'indépendance
limitée, le faible niveau d'intégrité
et le manque de capacités.
L'orateur
évoquera les questions liées à
la séparation et à l'équilibre
des pouvoirs, en tant qu'élément important
de la bonne gouvernance. Il examinera également
le rôle important que joue le pouvoir judiciaire
dans l'état de droit et le respect de la légalité,
en tant qu'arbitre dans les différends portant
sur la constitution qui opposent le pouvoir législatif
au pouvoir exécutif. Il étudiera les moyens
de relever ces défis et de mettre en place ou
d'inscrire dans la durée les réformes
et changements proposés.
-
Partis politiques et efficacité du pouvoir
législatif
Orateurs :
M. Wycliff Bakandonda, Conseiller pour le programme
Reform Agenda, Ouganda ; et
M.
Peter Ollo Aringo, Membre du Parlement et du Conseil
constitutionnel, Kenya
Objectifs :
Comme
partout ailleurs, en Afrique, les partis politiques
sont les principaux instruments institutionnels qui
contribuent à la consolidation de la démocratie
et de la vie politique. Ils jouent un rôle important
dans le processus de démocratisation car ils
tiennent un autre discours et proposent des options
viables, en termes de politiques et de bonne gouvernance.
Ainsi les partis politiques africains doivent-ils être
institutionnalisés.
Le
Rapport sur la gouvernance en Afrique recense divers
critères permettant de déterminer dans
quelle mesure les partis sont institutionnalisés
et si un pays donné est une véritable
démocratie fondée sur le multipartisme.
Il s'agit notamment du fonctionnement interne, de la
diversité de la base sociale et du caractère
inclusif des partis, la mesure dans laquelle ces derniers
sont traités sur un pied d'égalité
et leur degré d'interaction avec la société
civile et les décideurs.
Les
orateurs mettront l'accent sur la question de l'institutionnalisation
des partis politiques du point de vue du degré
de complexité, de l'adaptabilité, de l'identification
et de l'autonomie financière par rapport à
l'État, du fonctionnement interne et de la centralisation
des pouvoirs, de l'inclusion sociale et des caractéristiques
de la société civile. |
| 16
heures - 18 heures |
Septième
séance plénière
Lieu :
Salle de conférence 1
Président :
M. Salim Ahmed Salim,
Président de la Fondation Mwalimu Nyerere
et ancien Secrétaire général de
l'OUA, République-Unie de Tanzanie
Exposés
:
- Voix
des populations et obligation redditionnelle :
L'influence croissante de la société
civile en Afrique
Présentateur :
M. Kumi Naidoo,
Directeur exécutif de CIVICUS (Afrique du Sud)
Objectifs :
Ces
vingt dernières années, le discours sur
les politiques et le développement a mis l'accent,
à juste titre, sur les activités de la
société civile. Il est maintenant communément
admis que la collaboration et la participation de la
société civile sont souvent des éléments
déterminants dans la mise en _uvre des initiatives
de développement. La société civile
est plus proche de la population que la plupart des
acteurs gouvernementaux, ce qui est un avantage, car
elle peut, mieux que le gouvernement, mobiliser les
populations et répondre à leurs besoins.
La
bonne gouvernance passe par la mise en _uvre d'initiatives
de développement auxquelles il est très
important d'associer la société civile.
Cette dernière joue de plus en plus un rôle
déterminant pour habiliter les populations, obliger
les responsables à rendre des comptes et améliorer
la gouvernance du point de vue de la qualité
et de l'inclusion.
Cet
exposé portera sur l'inclusion de la société
civile pour la formulation des politiques, sur la transparence
de la gouvernance, sur l'accès à l'information
et sur le rôle de la société civile
pour améliorer les performances de l'État.
Droits
de l'homme et bonne gouvernance en Afrique
Présentateurs
: M. Adama Dieng, Greffier du Tribunal
pénal international pour le Rwanda, Arusha (République-Unie
de Tanzanie) ; et
Objectifs :
Il
est généralement admis qu'une société
civile dynamique joue un rôle déterminant
dans la lutte contre l'injustice. Dans certains pays,
les violations des droits des citoyens et de l'état
de droit constituent les principaux problèmes.
Dans d'autres, le processus judiciaire n'est pas parvenu
à faire respecter les droits de l'homme et les
principes élémentaires d'équité.
Quel que soit le type d'injustice en cause, il faut
toujours prendre en compte les possibilités dont
dispose la société civile pour lutter
contre ces injustices. La difficulté réside
dans le fait de trouver les moyens de promouvoir les
droits de l'homme dans le cadre de la bonne gouvernance
en Afrique.
Cet
exposé portera sur les aspects suivants de la
justice sociale, du droit et de l'état de droit
: i) le plaidoyer des organisations de défense
des droits de l'homme; ii) le rôle des organisations
de la société civile qui luttent pour
la défense des droits de l'homme par des procédés
juridiques officiels; iii) les obstacles politiques
que rencontre la société civile dans sa
lutte contre l'injustice, pour l'avènement de
la justice sociale et politique et pour l'état
de droit. |
18
h 30 - 20 heures |
Dîner |
20
heures - 23 heures |
Réunions parallèles des groupes de réflexion
thématique pour compiler leurs recommandations
pour la Déclaration de consensus d'ADF IV |
|
|
| JEUDI
14 OCTOBRE |
| 9
heures - 12 h 30 |
Huitième
séance plénière
Incidence
du VIH/sida sur les capacités de gouvernance
en Afrique et le renforcement des soins
Lieu
: Salle de conférence 1
Observations
liminaires : M. Kenneth Kaunda, ancien
Président de la Zambie et parrain de la Commission
sur le VIH/sida et la gouvernance en Afrique (CVGA)
Animateur :
M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission économique
pour l'Afrique et Président de la CVGA
Intervenants :
Plusieurs membres de la Commission sur le VIH/sida et
de la gouvernance en Afrique (CVGA)
Objectifs :
Contrairement
aux nombreux autres problèmes que connaît
le continent, l'épidémie de VIH/sida est,
de par son ampleur, sa nature et ses conséquences,
une crise sans précédent en Afrique. Le
VIH/sida est en train de modifier sensiblement la structure
démographique des communautés sur l'ensemble
du continent, de réduire les capacités
de développement durable des pays et de compromettre
les progrès sociaux et économiques, de
ces dernières décennies. Dans le cadre
de la Commission du VIH/sida et de la gouvernance en
Afrique, le continent le plus touché par le VIH/sida,
entreprend d'étudier pour la première
fois l'épidémie sous tous ses aspects,
en envisageant ses conséquences futures probables.
Cette
séance plénière portera sur les
principaux problèmes qui se posent aux gouvernements
africains qui luttent pour endiguer l'incidence du VIH
et du sida. Elle est organisée autour de deux
sujets importants : le renforcement des soins et l'incidence
du VIH/sida sur les capacités humaines. |
| 11
heures - 11 h 30 |
Pause |
| 11
h 10 - 11 h 20 |
Représentation
« La violence à l'égard des enfants
et la guerre » par l'African Youth Association,
scène de l'exposition ADF IV |
11
h 30 - 12 h 30 |
Huitième
séance plénière (suite)
Incidence
du VIH/sida sur les capacités de gouvernance
en Afrique et le renforcement des soins |
| 13
heures - 15 heures |
Déjeuner |
15
heures - 17 h 30 |
Neuvième
séance plénière
Responsabilité
mutuelle et bonne gouvernance en Afrique : Le rôle
des partenaires de développement
Lieu :
Salle de conférence 1
Président :
M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission économique
pour l'Afrique
Groupe
d'experts ministériels des partenaires du développement :
-
Mme Anna Maria Agnes van Ardenne-van der Hoeven,
Ministre de la coopération pour le développement,
Pays-Bas ;
-
Mme Hilde Johnson, Ministre du développement
international, Norvège ;
-
M. Paul Hunt,Vice-Président de la
branche Afrique et Moyen-Orient, Agence canadienne
de développement international ;
-
M. Bengt Säve-Söderbergh,
Ambassadeur, ancien Secrétaire général
de l'Institut international pour la démocratie
et l'assistance électorale, Ministère
des affaires étrangères, Suède
Interlocuteur :
M. Gerald
Ssendaula, Ministre des finances, de
la planification et du développement économique
de l'Ouganda; Président de la Conférence
des ministres africains des finances, de la planification
et du développement économique
Objectifs :
Dans
le contexte de la responsabilité mutuelle des
résultats des activités de développement,
comme le prévoit le NEPAD, cette séance
vise à donner aux partenaires de développement
l'occasion de procéder à un échange
de vues sur la façon dont leurs organismes de
développement s'attachent à combler les
lacunes en matière de capacités institutionnelles
et techniques dans les systèmes et processus
de gouvernance en Afrique et à mettre leurs programmes
d'assistance en conformité avec les principes
de transparence et de responsabilité. |
| 15
heures - 18 heures |
Séance
à huis clos sur les priorités de la mise
en _uvre (parallèlement à la neuvième
séance)
Lieu
: Salle de conférence 5
Objectifs
:
Dans
le cadre de cette séance à huis clos,
les représentants de la CEA, de la BAD, de l'Union
africaine et des groupes de discussion thématiques,
notamment les deux groupes thématiques intersectoriels,
d'organisations régionales, des communautés
économiques régionales, certains gouvernements
et experts examineront les principales conclusions du
Forum. |
| 18
heures - 19 h 30 |
Clôture
de la session ministérielle sur Beijing + 10
Lieu :
Salle de conférence 2
Présidente :
Présidente du Bureau de la septième Conférence
régionale africaine sur les femmes (Beijing +
10)
Discours :
Mme Joséphine Ouédraogo, Directrice
du Centre africain pour le genre et le développement
(Commission économique pour l'Afrique); et
Mme Marie-Angélique
Savané, Présidente du Groupe d'éminentes
personnalités sur le Mécanisme d'évaluation
intra-africaine
Adoption
du rapport et clôture de la septième Conférence
régionale africaine sur les femmes (Beijing +
10) |
| |
|
| VENDREDI
15 OCTOBRE |
| 10
heures - 12 h 30 |
Dixième
séance plénière : Dialogue
de haut niveau avec les parties prenantes
Lieu :
Salle de conférence 1
Président :
M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la Commission
économique pour l'Afrique
Objectifs
:
Comme
lors des précédents Forums pour le développement
de l'Afrique (ADF), le Secrétaire exécutif
de la CEA animera un débat entre des représentants
des parties prenantes, M. James D. Wolfensohn,
Président de la Banque mondiale, et des personnalités
africaines de haut niveau. La séance commencera
par un discours introductif de M. Wolfensohn.
|
12
h 30 - 15 heures |
Déjeuner |
| 15
heures - 16 h 30 |
Onzième
séance plénière : Cérémonie
de clôture
Lieu
: Salles de conférence 1 et 2
Président
: M. Gerald
Ssendaula, Ministre des finances, de
la planification et du développement économique
de l'Ouganda; Président de la Conférence
des ministres africains des finances, de la planification
et du développement économique
-
Compte
rendu de Beijing + 10
-
Adoption
de la Déclaration de consensus
-
Message
des jeunes
-
Observations
finales de M. K.Y. Amoako,
Secrétaire exécutif de la CEA
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|