· Parité
et gouvernance: La participation de la moitié
de la population du continent à la gouvernance est
un droit fondamental. L’égalité entre les
sexes a des implications considérables sur le fonctionnement
des gouvernements et des institutions. La participation
des femmes à la prise de décisions remet en
cause les structures et processus axés sur l’homme
et relève l’intérêt des débats
sur les politiques, en particulier, les débats sur
le développement humain et les services sociaux.
Les discussions porteront sur la réalisation des
buts concernant la participation des femmes au gouvernement;
les efforts entrepris au niveau national en vue d’établir
des budgets tenant compte de l’équité entre
les sexes; la participation des femmes aux processus de
paix et les incidences du VIH/sida sur les femmes.
· Jeunes
et gouvernance: l’âge moyen de la population
africaine est inférieur à vingt ans, Toutefois,
de nombreux jeunes en Afrique sont déçus à
cause des interminables crises politiques et économiques
dont souffre le continent. Les jeunes d’aujourd’hui seront
les dirigeants de demain dont les décisions auront
des conséquences importantes. Ils ont du talent et
de nombreux atouts et ressources à offrir. Par conséquent,
le défi consiste à mobiliser les énergies
des jeunes et à transformer les structures de gouvernance
de sorte qu’ils y participent et s’y sentent représentés.
Les discussions porteront sur trois questions principales:
les jeunes, la démocratie et la gouvernance; le VIH/sida
et l’emploi des jeunes; le développement de l’enseignement
en faveur des jeunes et la valorisation des ressources humaines.
· Médias
et gouvernance: la démocratie ne saurait
exister en l’absence de médias libres et informés.
L’ouverture politique que connaît l’Afrique a permis
l’émergence et le développement d’un plus
grand nombre de médias privés qui luttent
courageusement contre le statu quo et agissent comme des
observateurs vigilants. De plus, l’explosion de radios,
vidéos et télévisions non gouvernementales
et communautaires témoigne d’une diversification
grandissante. Il n’en demeure pas moins que dans nombre
de pays, l’expression de la vérité est confrontée
à la censure et à d’autres difficultés.
Les médias sont cependant dans une conjoncture qui
n’a jamais été autant propice à la
participation des exclus, à la promotion du dialogue
et à l’échange d’informations et de connaissances
cruciales en vue de promouvoir les pratiques de bonne gouvernance.