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DND/CIPD + 10 Processus de Revue Régionale en Afrique Objectifs, Processus
et Modalités I. Introduction La déclaration de Dakar/Ngor sur la Population, la Famille et le Développement Durable (DND) et le Programme d'Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) ont été des importants points de repère par rapport aux efforts fournis par les pays africains pour faire avancer leurs efforts dans le domaine de la population et le développement. La DND a examiné les expériences apprises dans la mise en _uvre du Programme d'Action de Kilimandjaro adopté par les pays africains en 1984. La DND a exprimé des inquiétudes par rapport à "la persistance du taux d'accroissement élevé de la population, et les niveaux élevés de fécondités qui y sont associés, les niveaux élevés de mortalité et morbidité infantile, juvénile et maternelle, l'incidence du SIDA, le déséquilibre significatif dans la répartition géographique de la population de la région, l'inadéquation des politiques pour l'amélioration du statut juridique de la femme dans la famille et son intégration dans le processus de développement, l'inefficacité des programmes en faveur des enfants et des jeunes, les problèmes des réfugiés et des personnes déplacées, l'inadéquation du système d'information et le faible niveau d'utilisation des données". La DND, qui émane de la troisième Conférence Africaine sur la Population (CAP.3) tenue à Dakar, Sénégal en décembre 1992, a constitué la base de la position commune africaine soumise à la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) tenue au Caire, en 1994. La CIPD, a adopté un programme d'action (CIPD-PA), étalé sur vingt ans, dont les buts principaux consistent à souligner les liens entre la population et le développement et à satisfaire les besoins des individus (femmes et hommes). La DND et la CIPD-PA ont depuis lors guidé la mise en _uvre des politiques de développement en matière de santé, population, environnement et des domaines connexes en Afrique. L'année 2004 marque le dixième anniversaire de la CIPD i.e. CIPD+10 et, tel que mandaté par l'assemblée générale des Nations Unies, la Commission Economique pour l'Afrique (CEA) entreprendra, en collaboration avec le FNUAP, une revue des dix années de mise en _uvre du programme d'action dans la région d'Afrique. II. Suivi de la DND/CIPD Le suivi de la mise en _uvre des recommandations de la CIPD, sur une base régulière, est basé sur le besoin des états membres d'apprendre les uns des autres, d'identifier les succès ainsi que les contraintes qui entravent le progrès. En effet, les facteurs qui soient favorisent ou empêchent la mise en oeuvre des recommandations de la DND/CIPD, tels qu'identifiés par différentes évaluations entreprises aux niveaux global et régional ont été partagés avec les pays africains pendant les réunions de revue organisées par la CEA et à travers les rapports y afférant, qui ont été publiés et largement disséminés. Pour faciliter le processus de suivi, la conférence des ministres de la CEA a crée un comité de suivi sur la mise en _uvre de la DND, et sa première réunion s'est tenue en mars 1994 à Addis Ababa. Ce comité sert aussi au suivi à la mise en oeuvre de la CIPD-PA Au niveau global, l'Assemblée Générale des Nations Unies a entrepris en 1999 une revue des cinq ans de mise en _uvre du programme d'action de la CIPD (CIPD+5), et adopté un ensemble d'actions clefs en appui à une plus ample mise en oeuvre du Programme. Au niveau régional, les activités de suivi postérieures au Caire ont été entreprises par la CEA en collaboration avec l'UA, la BAD et le FNUAP; les organisations mandatées àcoopérer avec la commission dans les activités du comité de suivi. Ces activités sont les suivantes:
III. Revue de la CIPD+10 en Afrique La présente revue, telle que celle entreprise dans le contexte de la CIPD+5, vise à examiner les expériences africaines dans la mise en _uvre de la DND/CIPD-PA et à identifier les succès, meilleures pratiques et contraintes. De manière spécifique, l'examen vise à produire un rapport régional de revue de la CIPD+10, en tant que contribution africaine à la revue et à l'évaluation globale des dix années de la CIPD. Le rapport aura à:
IV. Le Processus de la Revue Le processus de revue et de validation tel que souligné dans les objectifs de l'évaluation aura lieu lors des différents forums. Premièrement, le rapport de revue a été présenté, pour commentaires, aux experts en population qui ont participé à la conférence de l'Union pour L'Etude de la Population Africaine (UEPA) à Tunis en décembre 2003. Deuxièmement, le rapport circulera dans tous les pays africains pour leurs revues et commentaires. Troisièmement, il sera présenté à la réunion élargie du comité de suivi qui aura lieu à Dakar, Sénégal du 7 au 10 juin 2004, à laquelle participeront les représentants de tous les pays africains. Cette réunion aura lieu juste avant la conférence ministérielle régionale de revue, dont la réunion est également programmée à Dakar le 11 juin 2004. Cette conférence des ministres adoptera formellement le rapport régional de revue comme la contribution africaine au processus globale de la CIPD+10. En conséquence, comme démarche adoptée pour aboutir au rapport régional de revue de la CIPD+10, une série d'activités et de consultation a été entreprise aux niveaux national et sous-régional, comprenant (i) l'analyse des données et informations collectées à travers une enquête par questionnaire des pays africains. Quarante trois pays africains sur cinquante trois ont répondu à cette enquête. La soumission des questionnaires a pris du temps et les retards accusés, en dépit de plusieurs rappels, ont affecté le processus de revue (ii) Il a été aussi demandé aux pays de soumettre un rapport qualitatif pour compléter les données du questionnaire. Vingt pays ont soumis ce rapport (iii) La Division du Développement Durable (DDD) de la Commission Economique pour l'Afrique a analysé aussi bien les questionnaires que les rapports des pays et a produit un premier projet du rapport régional de revue (iv) Ce premier projet a été revu et révisé substantiellement par un comité de rédaction.
4.1 Au niveau des Pays Tous les pays africains ont conçu une institution ou établi un comité d'organisation pour coordonner la contribution substantielle des pays à la CIPD+10, y compris la préparation et le retour des questionnaires du FNUAP, des questionnaires et du rapport d'évaluation des pays de la CEA. Il sera aussi demandé à chaque pays participant de nommer des experts/décideurs politiques/ ONGs pour présenter et discuter l'expérience des pays dans la mise en _uvre de la DND/CIPD au comité de suivi élargi et à la conférence des ministres. 4.2 Le questionnaire des pays Le questionnaire préparé par la CEA a complété celui du FNUAP et cherché des données et informations quantitatives sur des questions et inquiétudes importantes contenues dans la DND telles que la famille, les réfugiés et les conflits. Le questionnaire couvre les dix thèmes suivants: Pauvreté, population, environnement et développement durable; Egalité, équité du genre et autonomisation des femmes; La famille, ses rôles, droits, sa composition et structure; Les enfants et les Jeunes; Droits reproductifs et santé reproductive; VIH/SIDA; Distribution de la population, urbanisation et migration; Situation de crise et ses conséquences sur la population; Mobilisation des ressources pour la mise en _uvre des politiques et programmes de population; et, les facteurs affectant la mise en oeuvre des recommandations de la DND/CIPD et des actions clefs de la CIPD+5 au niveau national. 4.3 Le rapport des pays Le rapport des pays est conçu pour fournir plus d'informations qualitatives que le questionnaire des pays. Il rend compte des changements de politique survenus depuis la CIPD, documente sur les contraintes rencontrées et les succès, identifie les questions prioritaires et suggère les directions futures pour la mise en oeuvre de la DND/CIPD dans les 8 domaines suivants: Population et pauvreté; Egalité, équité et développement du genre; La famille, ses rôles, droits, sa composition et structure; Les enfants et les Jeunes; Droits reproductifs et santé reproductive; Impact démographique, économique et sociale du VIH/SIDA; Distribution de la Population, urbanisation et migration; Mobilisation des ressources pour la mise en _uvre des politiques et programmes de population.14. 4.4 Le plan de travail Après la réception des questionnaires remplis par les pays, les informations collectées ont été saisies et des tableaux ont été produits pour l'analyse. Les variations et perspectives sous-régionales ont été saisies à travers l'analyse des questionnaires complétée par les rapports des pays. Le rapport régional de revue de l'Afrique à aussi bénéficié des contributions provenues des conseillers des Equipes d'Appui Technique aux pays du FNUAP (EAT) Tous les pays seront invités à participer à la réunion élargie du comité de suivi et à la conférence des ministres (1-2 représentants du gouvernement de chaque pays: experts/décideurs politiques), le FNUAP/EAT et CEA/BSRs. Les observateurs sélectionnés (ONGs Actives dans les sous-régions, organisations régionales et sous-régionales y compris les institutions de population et développement, les communautés économiques régionales, les Pays non-Africains sélectionnés, etc.) seront aussi invités. Les observateurs invités y compris les pays non-africains ne participeront pas au débat. Cependant, si le temps le permet, ils peuvent être invités à se prononcer brièvement sur l'assistance technique et/ou financière fournie aux pays africains et leurs perceptions sur les expériences qu'ils ont vécues dans la mise en _uvre de la CIPD. 4.5 Le niveau régional Au niveau régional, le processus a impliqué les activités suivantes: (i) la préparation et la dissémination dans tous les pays africains d'une directive de politique à suivre pour la préparation d'une contribution substantive au CIPD+10 i.e., un questionnaire pour le pays et des directives pour la préparation du rapport du pays; (ii) Tenue de la réunion consultative de CEA/BSR/FNUAP sur le processus de revue de la CIPD+10, (iii) préparation du rapport régional de revue de la CIPD+10; (iv) organisation de la cinquième réunion du comité de suivi; et par la suite, (v) Organisation de la conférence ministérielle qui aura à réaffirmer l'engagement de l'Afrique au programme d'action de la CIPD en adoptant formellement le rapport régional de revue comme la contribution africaine au processus global de la CIPD+10. 4.6 Directive de la politique à suivre pour la préparation de la contribution substantive du pays à la CIPD+10 Le questionnaire soumis aux pays pour la revue et l'évaluation des dix années de mise en oeuvre de la DND/CIPD et les directives pour la préparation des rapports des pays ont été produits en français et en anglais en mars-avril 2003 et envoyés à tous les pays pour être complétés et retournés le 30 juin 2003. 4.7 Réunion Consultative de CEA/BSR/UNFPA La réunion a eu lieu du 26 au 27 août 2003. Elle a revu les activités entreprises et les retards accusés dans le processus de revue de la CIPD en Afrique à cause des contraintes de ressources humaines que la division du développement durable a connues. Elle décida que les spécificités sous-régionales pouvaient être saisies à travers une analyse sous-régionale des données. La réunion a ainsi révisé le programme de travail du processus de revue de la CIPD. Elle a été informée des expériences des régions d'Asia-Pacific dans la revue de la CIPD. La réunion décida de recommander (1) Que les participants à la réunion de revue devraient être bien sélectionnés et informés à travers des activités de plaidoyer (2) Que cette précaution doit être prise aussi par rapport au rôle des observateurs invités (3) Que les personnes qui dirigent la réunion et les facilitateurs doivent être bien informés par rapport à la CIPD et être suffisamment expérimentés pour gérer des discussions dans une réunion. Du fait des retards accusés dans la réception des questionnaires et des rapports des pays par la CEA, la réunion a décidé d'entreprendre des efforts spéciaux pour amener les pays à répondre. La réunion a aussi décidé qu'un comité d'équipe spécifique de travail (Task Force)/de rédaction soit créé pour examiner et réviser le premier projet de rapport de la revue que la CEA doit produire. 4.8 Réunion du Comité de Rédaction Le comité de rédaction s'est réuni du 27 octobre au 7 novembre 2003 pour examiner et réviser le premier projet du rapport régional de revue préparé par la Division du Développement Durable (DDD) de la CEA. Les participants sont venus de toutes les EATs du FNUAP, deux staffs de l'Union Africaine, une staff de la représentation du FNUAP dans un pays africain, le représentant adjoint du FNUAP dans un pays africain, un représentant de la Division Afrique du FNUAP à New York, le staff de DDD et un représentant des bureaux sous-régionaux (BSRs) de la CEA. La DDD a aussi préparé des directives sur la façon dont la révision du travail doit être faite. Chaque chapitre du rapport a été attribué soit à un conseiller de l'EAT, l'employée de la représentation du FNUAP dans un pays africain, le représentant adjoint du FNUAP dans un pays africain ou les représentants de l'Union Africaine comme analystes chefs. A chacune de ces personnes est assigné un membre du staff de la DDD avec lequel elle doit travailler. Cela s'explique par le fait que le staff de la DDD avait déjà été impliqué dans la rédaction du premier projet de rapport et il a été pensé que les autres membres du comité de rédaction pourraient apporter des nouvelles idées dans la révision du rapport. Les membres du comité de rédaction ont utilisé le projet de rapport et les tableaux préparés à partir des données du questionnaire, préparé par la DDD, les rapports des pays et d'autres rapports et documents pertinents, pour réviser le rapport. Au cours du travail du comite de rédaction, le rapport a été révisé trois fois dans la mesure où le comité de rédaction se réunissait fréquemment pour discuter et commenter chaque projet de rapport corrigé. A la fin des deux semaines de travail du comité de rédaction, le quatrième projet de rapport a été jugé bon. Un groupe de lecteurs externes composé d'experts du Ghana, de l'Ouganda, et du Cameroun a par la suite revue le quatrième projet. Le groupe de lecteurs s'est réuni avec le staff de la DDD et d'autres membres du comité de rédaction à Tunis durant la quatrième conférence africaine sur la population de l'UEPA pour discuter des parties du rapport de revue qui ont besoin d'être renforcées. En plus, les principaux résultats du rapport ont été présentés à la quatrième conférence africaine sur la population de l'UEPA. Comme suite à ce processus, la DDD a reçu des commentaires et suggestions utiles pour renforcer le rapport de revue. Le staff de la DDD a alors révisé le projet de rapport après la conférence de l'UEPA à Tunis. 4.9 Rapport régional de revue Un projet du rapport régional de revue évaluant les expériences africaines dans la mise en _uvre de la DND/CIPD a été préparé par la CEA et soumis à un comité de rédaction, qui s'est réuni en août 2003. Le rapport fait la synthèse des résultats issus de l'analyse des données des questionnaires du FNUAP, de celles des questionnaires de la CEA et d'autres données et informations contenues dans les rapports d'évaluation des pays, etc....Après cela, le rapport fut révisé sur la base des commentaires faits à la conférence de l'UEPA et ceux faits par le groupe de lecteurs composé d'experts africains en population de haut niveau. Le rapport met en lumière aussi bien les principales réalisations dans les objectifs du programme d'action de la DND et de la CIPD ainsi que les contraintes qui entravent le progrès dans les domaines clefs suivants, qui forment les chapitres du rapport de revue: Population, Pauvreté, Environnement et Développement Durable; Egalité, équité du genre et autonomisation des femmes; La famille, ses rôles, droits, sa composition et structure; Les enfants et les Jeunes; Droits reproductifs et santé reproductive; VIH/SIDA; Distribution de la population, urbanisation et migration; Situation de crise et ses conséquences sur la population; Mobilisation des ressources pour la mise en _uvre au niveau national des politiques et programmes de population; et, les facteurs affectant la mise en _uvre des recommandations de la DND/CIPD et les actions clefs de la CIPD+5. Le résumé de chacun de ces chapitres du rapport de revue est donné ci-après: A. Introduction La Conférence Internationale sur la population et le Développement tenue au Caire en septembre 1994, dont les objectifs principaux ont souligné les liens intégraux entre la population et le développement et aussi attiré l'attention sur la satisfaction des besoins des hommes et des femmes, plutôt que d'atteindre des objectifs démographiques spécifiques. Une conférence africaine préparatoire à la CIPD tenue à Dakar en décembre 1992 a adopté la Déclaration de Dakar-Ngor (DND). La DND/CIPD-PA a depuis lors guidé la mise en oeuvre des politiques de développement en matière de santé, population, environnement et d'autres domaines relatifs en afrique. Depuis l'adoption de la DND/CIPD-PA, les pays africains ont en conséquence tenu une série de réunions et conférences pour évaluer leurs expériences dans la mise en oeuvre de la DND/CIPD-PA. Ces évaluations ont porté aussi bien sur les facteurs qui soient favorisent ou entravent la mise en oeuvre de la CIPD-PA que sur les réussites et meilleures pratiques. La présente évaluation est initiée en vu de présenter la revue des dix années d'expériences cumulatives des pays africains dans la mise en _uvre de DND/CIPD-PA et des actions clefs de la CIPD+5. Cette revue des dix années est basée sur l'analyse des données issues des questionnaires soumis par la CEA aux pays et les rapports des pays ainsi que la revue de plusieurs autres documents. Quarante trois pays africains (sur 53) ont répondu aux questionnaires de la CIPD+10 soumis par la CEA et vingt pays ont envoyé leur rapport détaillé. B. Population, pauvreté, environnement et développement durable La CIPD met au premier plan l'importance des questions de population, environnement et développement dans son programme d'action. Spécifiquement, elle demande aux états membres d'intégrer les questions de population dans la formulation, la mise en oeuvre, le suivi et l'évaluation de toutes les politiques et tous les programmes relatifs au développement durable. Trente trois pays africains ont préparé et adopté des Politiques Nationales de Population. Pour assurer une coordination et un suivi efficaces dans la mise en oeuvre des politiques nationales de population, 41 pays ont déclaré avoir mis en place les dispositions institutionnelles nécessaires. Dans 12 de ces pays, ces dispositions sont au niveau ministériel/comité parlementaire. En terme de type de politiques, stratégies et mesures adoptées pour intégrer les questions de population, environnement et agriculture, un total de 40 pays africains ont indiqué avoir mis en place des politiques/stratégies et mesures relatives à ces questions d'intégration. Pour suivre et évaluer efficacement les liens entre la population, l'agriculture et l'environnement ainsi que leur impact sur le développement durable, 33 pays ont mis en place les dispositions institutionnelles nécessaires. Dans 17 de ces pays, ces dispositions institutionnelles ont été établies au niveau des départements nationaux, inter-ministériels ou gouvernementaux. Quatorze de ces pays ont établi des unités ou autorités environnementales nationales. Pour renforcer ces cadres institutionnels, 17 pays ont aussi incorporé les ONGs et d'autres groupes dans ces dispositions institutionnelles. Cependant, lorsque des progrès sont en train d'être faites en terme de compréhension conceptuelle de la relation entre la population, la santé de la reproduction, le genre, le VIH/SIDA et la pauvreté, les recherches et données actuelles sur ces interrelations ne sont toujours pas suffisamment avancées. Ainsi, il y a toujours un besoin significatif d'améliorer la qualité des données pour suivre le progrès de la CIPD-PA et des politiques et cibles nationales. En outre, les limitations techniques et institutionnelles, la faible coordination parmi des services gouvernementaux, ONGs, la société civile, le secteur privé et partenaires de l'extérieur; Et la volonté politique insatisfaisante liée à l'utilisation de la capacité humaine et institutionnelle disponible sont également des contraintes majeures rencontrées par les pays africains. C. Egalité, Equité de Genre et Autonomisation Des Femmes La DND/ICPD-PA considère le renforcement des moyens d'action et d'autonomie des femmes ainsi que l'amélioration de leur statut politique, social, économique et de santé comme des ingrédients essentiels dans la réalisation du plein potentiel du développement économique, politique et social et l'accomplissement du développement durable. Par conséquent la DND/CIPD-PA inclus dans ses recommandations d'augmenter la participation des femmes sur le marché du travail et dans la vie politique, ainsi que de favoriser l'égalité et l'équité dans l'éducation, et l'autonomisation des femmes pour s'assurer qu'elles jouent un rôle plus actif dans la prise de décision aussi bien à l'intérieur qu'en dehors de la famille. 41 pays africains ont mis en place des dispositions institutionnelles pour l'exécution réussie des recommandations de la DND/CIPD et des principales actions de la CIPD+5 liées au genre. Un total de vingt-quatre pays a institutionnalisé ces arrangements au niveau du bureau Présidentiel. La participation des femmes dans les domaines de la politique et de l'administration a également augmenté considérablement dans les pays comme les Seychelles, le Botswana et la Tanzanie. Beaucoup de pays ont également développé des politiques et des plans d'action sur le genre et l'autonomisation des femmes. 41 pays africains signalent qu'ils ont ratifié CEDCF. Pour favoriser l'équité du genre et l'habilitation des femmes, les pays ont poursuivi toute une série de politique qui inclut la promotion de la pleine et égale participation des femmes dans l'économie (42 pays), la protection des filles contre des pratiques néfastes telles que les mutilations sexuelles des femmes (32 pays), le mariage précoce et les grossesses précoces ; et s'assurer que les établissements publics et privés fournissent l'égalité d'accès aux femmes. Un grand nombre de ces pays ont également augmenté l'âge légal minimum au mariage à 18 ans et dans certains à 21 ans. Un fait également important, un grand nombre de pays africains signalent qu'ils ont pris des mesures appropriées pour promouvoir l'implication des hommes dans le domaine de la responsabilité parentale, la prévention des grossesses non désirées et à haut risque ainsi que la prévention de toutes les formes de violence domestique. En dépit de ces changements positifs, quelques contraintes rencontrées comprennent l'investissement insuffisant dans les services de santé reproductive et particulièrement en planification familiale et accouchement des femmes, accès limités ou inexistants au crédit, les contraintes institutionnelles, le manque d'accès aux et de contrôle des ressources productives telles que la terre, et les bas niveaux des qualifications éducatives et entreprenariales. D. La Famille, Ses Droits, Rôles, Sa Composition et Structure La DND ainsi que la CIPD-PA réaffirment reconnaître la famille comme l'unité de base de la société. L'accomplissement de plusieurs MDGs dépend de la viabilité de la famille comme unité sociale de base de la société. Cependant, avec l'urbanisation, les guerres civils, les niveaux croissants de la pauvreté, et la pandémie du VIH /SIDA, le bien-être et la qualité de la vie des familles africaines sont menacés. Depuis l'adoption de la DND/CIPD-PA, les gouvernements africains ont décrété et mis en application, en collaboration avec des organisations des sociétés civiles, un certain nombre de politiques et de stratégies pour protéger la famille contre les pressions et la désintégration socio-économiques. Ceux-ci comprennent des mesures en vue d'aider des familles affectées par la pauvreté extrême, le VIH/SIDA, et le chômage à long terme. Cependant, le cercle vicieux de la pauvreté et les niveaux élevés de fécondité, en plus de la contrainte sur les familles étendues pour fournir le soutien, la diminution des dépenses du secteur social, et la pénurie de recherche focalisée, ainsi que d'autres contraintes à la réalisation des objectifs présentés à la DND et à la CIPD-PA. E. Les Enfants et les Jeunes La DND et la CIPD-PA, ainsi que les actions clefs de la CIPD+5, reconnaissent les besoins spéciaux des enfants, des adolescents et des jeunes y compris leur soutien social, familial et communautaire, ainsi que leur accès à l'éducation, à l'emploi, au conseil et à la santé, y compris les services de santé reproductive de haute qualité. Depuis la CIPD et en conformité avec la convention sur les droits de l'enfance, les pays africains ont pris des mesures pour mettre en _uvre des programmes qui visent à satisfaire les besoins des enfants, des jeunes et des adolescents. Conformément à cela, la majorité des pays signalent avoir adopté des cadres, des stratégies et des programmes politiques abordant des questions telles que l'abaissement de la mortalité infantile, l'accroissement de l'enrôlement scolaire, aussi bien que la fécondité des adolescentes, le mariage et les mutilations génitales féminines des enfants. Les défis majeurs identifiés dans l'atteinte des objectifs présentés à La DND et la CIPD-PA et dans les actions clefs de la CIPD+5, sont liés à un certain nombre de valeurs, croyances et pratiques traditionnelles qui affectent la santé reproductive des adolescents et des jeunes, aussi bien que la diffusion du VIH/SIDA, particulièrement parmi les jeunes femmes. Le manque de services de santé reproductive répandus pour jeunes, ainsi que les conflits et guerres civiles, les crises humanitaires et la pauvreté répandue sur le continent africain, sont également des contraintes rencontrées. F. Droits et Santé Reproductives La CIPD-PA place l'année 2015 comme la date-limite pour rendre la santé reproductive accessible à toutes les personnes à travers le système de soins de santé primaire. Les rapports des pays africains indiquent qu'une plus grande attention à été prêtée à la santé reproductive des femmes depuis la DND et la CIPD, en particulier au niveau des politiques. La plupart des pays ont adopté des politiques nationales de population, et des programmes pour augmenter l'accès aux contraceptifs et à d'autres services de planification familiale. Les naissances assistées par des professionnelles de santé sont moins de la moitié de toutes les naissances dans beaucoup de pays africains. Cela est un indicateur important de la qualité des services de santé maternelle. L'utilisation des contraceptives demeure également faible, et l'accessibilité aux services de soins de santé reproductive est également faible et ces services sont inégalement distribués. La pandémie du VIH/SIDA est aussi bien en partie une conséquence des faibles niveaux des soins de santé reproductive, et en même temps les aggravent. Les contraintes à atteindre la santé reproductrice pour les hommes et les femmes en Afrique comprennent le manque de ressources, les politiques inadéquates de mise en oeuvre, la nécessité d'aborder les questions de VIH/SIDA et santé reproductive, et les besoins non-satisfaits pour la contraception et d'autres approvisionnements, dans un cadre d'insuffisance générale de soins de santé sur le continent africain. G. VIH/SIDA La DND/CIPD-PoA a invité les gouvernements, en partenariat avec les donateurs et l'ONU-SIDA, à développer et mettre en application les politiques et les plans d'action nationaux, et à prendre des mesures législatives et institutionnelles adéquates pour combattre l'épidémie du VIH/SIDA. Les actions clefs de la CIPD+5 ont placé des repères quantitatifs spécifiques pour combattre l'épidémie. Les repères des MDGs et la session spéciale de l'Assemblée Générale de l'ONU sur le VIH/SIDA ont renforcé les initiatives adoptées à la DND/CIPD-PA et à la CIPD+5. Le VIH/SIDA a progressé en Afrique à un taux sans précédent entre 1994 et 2003. Son impact démographique et socio-économique dans les régions les plus frappées du Sud et de l'Est de l'Afrique ont atteint un niveau tel que cela a renversé les progrès qui avaient été accomplis depuis la deuxième guerre mondiale en terme de réduction de la mortalité infantile, juvénile et adulte et d'augmentation de l'espérance de vie. Avec un tel tableau, rien n'indique que les nations africaines, à l'exception de l'Ouganda, atteindront les objectifs de la CIPD+5 relatifs à l'atteinte en 2005 d'une réduction de la prévalence du VIH de 25 pour cent dans le groupe de l'âge 15-24. La majorité (42 sur 43) des pays répondants au questionnaire de la CEA en 2003 ont mis en place des politiques et stratégies nationales pour la prévention du VIH et pour favoriser le soin et le traitement des personnes vivant avec VIH/SIDA. Un engagement politique accru, des changements de la législation, les cadres institutionnels de niveau élevé pour coordonner la réponse nationale et les cadres institutionnels multisectoriels ont été créés dans beaucoup de pays. Ces efforts sont souvent soutenus et complétés par ceux des ONGs, groupes religieux, de la société civile, des associations des personnes vivant avec VIH/SIDA, ainsi que ceux des donateurs. Ces actions sont renforcées par l'accroissement du soutien des partenaires dans la mobilisation de ressources dans le continent africain et à l'extérieure du continent. H. Distribution de la Population, Urbanisation et Migration La DND/CIPD-PA et les actions clefs de la CIPD+5 invitent les gouvernements à adopter des politiques efficaces dans ces domaines. Les recommandations demandent également le respect de la convention existante relative à la protection et au respect des droits de l'homme, et abordent les causes du déplacement interne. L'urbanisation rapide est un problème inquiétant des gouvernements africains. Elle est principalement due aux stratégies de développement non équilibrées mises en application dans beaucoup de pays africains, les conflits armés et guerres civiles, qui ont mené à la stagnation socio-économique, à l'insécurité et à beaucoup d'autres problèmes urbains. En conséquence, la migration est devenue une question problématique et sensible en Afrique. Ainsi, en conformité avec les engagements pris à la DND, la CIPD et aux MDGs, un certain nombre de pays africains ont adopté des stratégies, législation, aussi bien que des politiques explicites et des programmes, pour modifier la distribution de leurs populations, favoriser le développement rural, et assurer la réintégration économique et sociale efficace des migrants de retour. Ils se sont également engagés dans l'intégration économique régionale, et le développement de ressources humaines afin de réduire la fuite des cerveaux, et ont finalement abordé le problème de gestion des villes et des zones urbaines. En dépit de ces efforts, l'exécution efficace de ces mesures, politiques et programmes doit toujours être abordée d'une manière satisfaisante. Ainsi, la mise en _uvre efficace de la DND/CIPD-PA en Afrique, fait toujours face à des contraintes telles que : Le manque de systèmes d'information efficaces, l'inadéquate capacité en gestion urbaine, l'inadéquate capacité de mise en _uvre des programmes locaux de développement, le manque de stratégies satisfaisantes de développement durable et la faible institutionnalisation de la bonne gouvernance politique et gestion financière. I. Situation de Crise et ses Conséquences sur la Population La DND/CIPD-PA, et les actions clefs de la CIPD+5 mentionnent le problème des réfugiés, chercheurs d'asile et personnes déplacées (IDPs) comme des questions prioritaires dont les causes à l'origine ont besoin d'être soulevées de manière satisfaisante. Comme résultat des conflits internes, des catastrophes naturelles et de la dégradation environnementale etc., la crise de réfugié continue à se développer et constitue un problème majeur de développement dans le continent africain. Les conséquences des telles crises humanitaires sur la population et le développement sont énormes. Elles s'étendent du manque de sécurité, de la dégradation environnementale, l'augmentation des mouvements forcés de la population, de l'augmentation de la mortalité, et de l'augmentation des problèmes de santé reproductive, à la violence sexuelle favorable à la propagation du VIH/SIDA et à l'apparition du phénomène d'enfant soldat. En réponse à des telles situations de crise, les Etats africains ont pris diverses mesures pour améliorer la prévention des crises et les mécanismes de gestion des crises, à travers l'Union Africaine (UA) et les organisations sous-régionales telles que les communautés économiques régionales. A cet égard, la création du Conseil de paix et de sécurité de l'UA en 2002, la proposition pour créer une force d'interposition africaine, et les efforts des pays africains dans le maintien de la paix sont remarquables. Au niveau de pays, en réponse à l'afflux des personnes déplacées et des réfugiés, les gouvernements africains ont pris diverses mesures telle que : Fournir de la protection et de l'aide à ces groupes vulnérables, comme la fourniture d'éducation de base, de soins de santé de base et des programmes de réinstallation. Il est également remarquable que beaucoup de gouvernements aient mis en place des mesures pour faciliter le travail des ONGs et des OGIs actifs dans ces secteurs, pour garantir l'adéquate protection et assistance aux personnes déplacées. C'est aussi dans cette logique, que des pays ont ratifié la convention de Genève relative au statut des réfugiés (49 pays) ou un protocole régional ou sous-régional relatif aux réfugiés et aux personnes déplacées (11 pays). Cependant, beaucoup de contraintes continuent d'entraver l'atteinte des objectifs de la DND/CIPD en Afrique. Celles-ci incluent : le niveau élevé de la pauvreté, la disparité dans la répartition du revenu, les politiques de développement inadéquates ainsi que les faibles systèmes de détection rapide en vue de prévenir les désastres. D'autres contraintes à l'atteinte des objectifs de la DND/CIPD-PA, incluent le VIH/SIDA qui est une cause et une conséquence des crises humanitaires, ainsi que le manque de ressources financières et logistiques requises pour répondre rapidement aux situations de crise, la facile circulation et illégal commerce des armes à travers les frontières et à l'intérieur des pays, les faibles institutions démocratiques et le manque de bonne gouvernance. J. Mobilisation Des Ressources Pour La Mise En Oeuvre Des Politiques et Programmes De Population Bien que la CIPD-PA invite les gouvernements et la communauté internationale à consacrer une plus grande part de leurs ressources aux programmes de population et développement, la plupart des pays africains (79%) ont déclaré que leurs besoins de financement excédent les ressources disponibles pour satisfaire les objectifs de la CIPD-PA (FNUAP, 2003). En outre, quoique la mobilisation de ressource ait commencé peu après 1994, le suivi de l'allocation des ressources pour les programmes de population et santé reproductive reste toujours un problème. La traduction de l'engagement aux objectifs de la CIPD dans les niveaux proportionnés de financement de la part des donateurs n'a pas également été à la hauteur des attentes. Les données du FNUAP (2003) montrent que 91% de pays africains ont augmenté leurs ressources nationales pour l'exécution des programmes de population et de santé reproductive. Les données de la CEA provenant des rapports des pays prouvent que l'Ethiopie a augmenté son attribution de $4.5 millions en 1999 à $15.1 millions en 2002. De même, l'allocation de ressource domestique de l'Algérie a augmenté de $10 millions en 1999 à $15 millions en 2003. L'aide internationale aux pays d'Afrique Subsaharienne dans le domaine de la population a augmenté de $2.5 milliards en 1994 à $6.5 milliards en 2001. Les sources gouvernementales et l'aide internationale sont les principales sources de financement. Dans 77% de pays africains, il n'y a aucune augmentation du financement provenant du secteur privé/ONG. Les contraintes rencontrées comprennent l'insuffisance des ressources techniques et humaines, le manque de mécanismes de mobilisation de ressource, les crises, les conflits et les situations de guerre. Celles-ci ont eu des conséquences désastreuses sur les infrastructures sociales et économiques. K. Facteurs affectant la mise en _uvre des politiques et programmes de population Les gouvernements africains continuent à faire face à des ressources humaines et financières inadéquates et à des capacités institutionnelles faibles ou inadéquates. Les contraintes économiques et financières étaient exprimées par 77% des pays répondant. Celles-ci comprennent les difficultés dans la mobilisation de ressources nationales (88%), les insuffisances de ressources financières externes (60%) et la persistance des crises socio-économiques (77%). En ce qui concerne le manque de capacités institutionnelles et techniques, les pays ont mentionné des changements élevés de personnel (70%) et l'inadéquate intégration des variables de population dans le plan de développement (70%). D'autres contraintes qui ont glané de l'enquête de la CEA comprennent, un faible niveau d'engagement aux objectifs de la CIPD de la part des politiciens (47% de pays répondant) et des chefs religieux (58% de pays répondant), des faibles taux d'instruction, le faible statut des femmes, des coutumes traditionnelles et pratiques socioculturelles défavorables. Enfin les pays ont mentionné l'inadéquate coordination des activités des secteurs ministériels, ONGs et partenaires de l'extérieur, comme contraintes. L. Les Recommandations Les principales recommandations suivantes ont été proposées afin d'améliorer davantage la mise en _uvre de la DND/CIPD-PA:
4.10 Cinquième réunion élargie du Comité de Suivi et la Conférence des Ministres Contrairement aux quatre réunions précédentes du Comité de suivi auquelles les Etats membres ont été invités sur une base rotative, tous les pays africains seront invités à participer à cette cinquième réunion élargie du Comité de suivi (1-2 représentants du gouvernement de chaque pays : experts/décideurs politiques), ainsi que d'autres participants invités. Les principaux résultats de l'examen de la mise en _uvre de la DND/CIPD seront présentés à une conférence des ministres chargés des questions de population, qui suivra immédiatement la réunion élargi du Comité de suivi. Cette conférence adoptera officiellement le rapport régional de revue comme la position et la contribution africaine au processus global de la CIPD+10. V. Format de la réunion Tel que montré dans le programme de la réunion (voir annex1), cette réunion vise à examiner le projet du rapport régional de revue, afin que tous les pays africains aient l'opportunité de faire des commentaires sur chaque chapitre du rapport. Ceci permettra l'appropriation du rapport par le continent africain. Chaque session aura un président et deux rapporteurs. Les rapporteurs seront aidés par le secrétariat pour produire des rapports sur chaque session le matin du jour suivant. Le projet du rapport régional de revue sera d'abord présenté et les pays auront l'opportunité de faire des commentaires généraux là-dessus. Plus tard chaque session sera précédée par une brève présentation (dix minutes) d'un chapitre du rapport. Ceci sera suivi d'une heure de discussions sur le chapitre. Étant donné qu'il y aura des représentants de tous les pays africains, ce temps impartie pourrait ne pas être assez long. Ainsi, les pays qui n'auront pas l'opportunité de faire leurs commentaires pendant cette période de temps seront encouragés à soumettre leurs commentaires par écrit aux rapporteurs. Le Comité de suivi élargi consacrera trois jours et demie de la réunion aux discussions. L'après-midi du quatrième jour sera mise à profit pour mettre ensemble les rapports des différents rapporteurs. Le dernier jour de la réunion sera la conférence des ministres responsables des questions de population. Les ministres discuteront et adopteront le rapport du Comité de suivi élargi au cours de la journée. Tous les commentaires faits par les ministres seront intégrés dans le rapport revu par les rapporteurs, aidés par le secrétariat VI. Documentation Tous les documents sur le suivi et l'examen de la mise en _uvre de la DND/CIPD seront affichés sur le site électronique POPIA de la Division du Développement Durable. Le projet du rapport régional de revue sera envoyé à tous les pays africains avant la tenue de la conférence des ministres. VII. Partenariat Le processus de revue de la CIPD+10 en Afrique sera mené en étroite collaboration avec les pays africains; le secrétariat conjoint de la CEA/UA/BAD ; les bureaux sous-régionaux de la CEA, le siège du FNUAP et ses trois bureaux d'EAT basés en Afrique (Addis Ababa, Dakar, Harare) ; et, les représentants des établissements régionaux de population et développement et des centres tels que : IDEP, IFORD, RIPS, CERPOD et UEPA. VIII. Contacts Toutes questions
et toute autre communication sur la réunion devraient être
adressées à :
M. Josué
Dioné, Directeur |
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