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Thème
3 : Protection des écosystèmes et des moyens de subsistance
(PNUE,
WWF, GCRAI, UICN)
1. Présidente :
S.E. Mme Maria Mutagamba, ministre ougandaise des ressources en eau
2. Nombre de participants :
57
3. Sujets ayant
fait l'objet de discussions
- Protection des
écosystèmes d'eau douce
- Vulnérabilité
des ressources en eau en Afrique
- Ecosystèmes
d'eau douce et écosystèmes marins
- Evaluation mondiale
intégrée des eaux internationales
- Conservation
et gestion des écosystèmes
- Gestion des
ressources en eau pour la pêche fluviale en Afrique
- Examen des engagements
pris au niveau mondial dans le domaine des ressources en eau en Afrique
4. Recommandations
à la plénière
Recommandation
1
« Contrôle
et évaluation des ressources en eau : Il faudrait prendre,
de toute urgence, des mesures techniques d'appui pour le renforcement
des capacités en vue d'améliorer et d'élargir
la participation de nos pays, experts et groupes de la société
civile à des programmes internationaux d'évaluation
de la quantité, de la qualité de l'eau et des risques,
et accorder la priorité à la protection de la santé
de la majorité des populations pauvres et des écosystèmes
d'eau douce dont dépendent leurs moyens de subsistance ». |
Recommandation
2
« Ressources
en eau partagées : La priorité devrait être
accordée à l'utilisation équitable et à
la gestion durable des écosystèmes d'eau douce partagés
par nos communautés et nos pays, assorties de normes de qualité
de l'eau et de normes de qualité environnementales pour l'approvisionnement
en eau, qui figureraient dans tous les accords présents et
futurs sur les ressources en eaux partagées, notamment pour
ce qui a trait à la disponibilité et à la viabilité
de nos ressources en eaux souterraines qui, la plupart du temps,
sont exploitées plutôt que gérées ».
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Recommandation
3
« Objectifs
dans le domaine de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement :
Vu que le manque d'accès à l'eau potable et à
l'assainissement constitue une grande menace pour la santé
de la majorité de nos populations pauvres ainsi que pour
la viabilité de nos écosystèmes d'eau douce
et de nos écosystèmes côtiers dont dépendent
leurs moyens de subsistance et leurs vies, nos pays devraient adopter
sans délai, aux niveaux communautaire et régional,
des plans et des budgets stratégiques annuels, en vue d'atteindre
les objectifs fixés qui consistent à réduire
de moitié, d'ici à 2015, la proportion de nos populations
qui n'ont pas accès à l'eau potable et à l'assainissement
et à mettre ces plans en œuvre en 2004, en collaboration
avec nos partenaires de développement ». |
Recommandation
4
« Participation
des principaux partenaires : Les principaux partenaires et
les organisations de la société civile devraient être
directement associés à la prise de décisions
ainsi qu'à la mise en œuvre des politiques en vue d'une meilleure
gestion et d'une utilisation plus rationnelle de l'eau, et accorder
une attention toute particulière aux méthodes de collecte
novatrices et à des coûts abordables des données
(en faisant par exemple appel à des élèves
disposant de trousses d'analyse d'eau potable bon marché)
et à des techniques d'approvisionnement en eau comme la collecte
de l'eau de pluie et les barrages souterrains. |
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